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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602809

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préventive formulée par un Office Public de l'Habitat. Le juge a ordonné une mesure d'expertise destinée à constater l'état d'un immeuble voisin avant, pendant et après des travaux publics de démolition, afin d'établir d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatation préventive lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407428

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant mauritanien, a vu sa demande de titre de séjour rejetée implicitement par le silence gardé par la préfecture des Bouches-du-Rhône au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que ses conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, tout en accordant à son avocate une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VINCENSINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401078

**Sujet principal** : Recours en indemnisation pour faute médicale alléguée dans la prise en charge d'un patient ayant développé une méningite à pneumocoque avec graves séquelles, engagé par sa famille et la CPAM contre un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement transcrite dans l'extrait fourni. Le tribunal est saisi pour déterminer la responsabilité du centre hospitalier, évaluer le taux de perte de chance (70% selon les demandeurs, 30% selon l'hôpital) et fixer le montant des indemnités dues à la famille et à la CPAM. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au fond (plein contentieux) en application du code de la santé publique et du code civil, avec des demandes fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306601

**Sujet principal** : La commune de Saint-Nazaire demande l'indemnisation par son assureur, la société Balcia Insurance SE, des dommages causés à une œuvre d'art par la tempête Miguel. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime que l'action en indemnisation est prescrite, car la lettre du 12 mai 2021 adressée au courtier de l'assureur n'a pas interrompu le délai de prescription de deux ans prévu par le code des assurances. **Textes appliqués** : Les dispositions du code des assurances relatives à la prescription des actions nées d'un contrat d'assurance (article L. 114-1) et les articles L. 761-1 du code de justice administrative sur les frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306543

Le département de la Sarthe contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes la décision du préfet excluant certaines dépenses d'entretien de voirie réalisées en régie du calcul du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales en écartant par principe l'éligibilité de ces dépenses sans vérifier si elles étaient assujetties à la TVA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du département.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602523

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, l'intéressé étant convoqué pour retirer un titre. La requête est donc rejetée sans examen du moyen tiré de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VINCENSINI

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux voisins visant à annuler le refus implicite du maire de La Plaine-sur-Mer de dresser procès-verbal pour des travaux et d'ordonner un récolement. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour obtenir un procès-verbal, car cette action relève de l'appréciation discrétionnaire de l'autorité publique, et que leur demande de récolement était irrecevable, les travaux étant achevés et déclarés conformes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400706

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la demande d'un apiculteur visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA lié à l'achat d'un véhicule Toyota Hilux. La juridiction estime que le véhicule, doté d'une cabine à quatre portes avec des sièges d'appoint équipés de ceintures de sécurité, présente des caractéristiques d'un usage mixte (transport de personnes et de marchandises). En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, ce type de véhicule est exclu du droit à déduction de la TVA.

Avocat : Maître Vincent VIMINI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602695

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à une ressortissante sénégalaise ayant sollicité une carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante ayant déposé un dossier complet et son précédent titre étant expiré, et que la mesure était utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : VINCENSINI

9 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre la radiation d'un mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de solidarité spécifique prononcée par France Travail Grand Est. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment en raison de l'absence d'examen des justificatifs de recherche d'emploi produits par le requérant et de sa situation de travailleur handicapé (RQTH). La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail, qui encadrent la radiation pour défaut d'actes positifs de recherche d'emploi.

Avocat : REUTHER VINCENT

6 mars 2026• Juge unique (1)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509248

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les pièces fournies par le requérant, notamment pour la période 2020-2023, étaient insuffisantes pour établir de manière probante et diversifiée la réalité et la stabilité de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur sa vie privée et familiale.

Avocat : VINCENSINI

3 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raison médicale, et un vice de procédure concernant le rapport médical. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VINCENSINI

27 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509083

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation relevant de l'article L. 423-1, et a estimé que sa présence habituelle en France n'était établie qu'à compter de 2024. En outre, le caractère récent de son mariage avec un ressortissant français et l'absence de preuve d'une vie commune antérieure ou d'obstacles à une séparation momentanée ont conduit le tribunal à conclure que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENSINI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au séjour pour soins et à l'admission exceptionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : VINCENSINI

24 février 2026• 9ème Chambre