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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que le préfet a convoqué l'intéressé pour remettre le document, M. B... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que le titre n'avait été délivré qu'après la saisine du juge, a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VINCENSINI

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508810

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence habituelle en France et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VINCENSINI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508452

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de sept ans, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6-1 du même accord. Enfin, le tribunal a jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire n'était pas disproportionné.

Avocat : VINCENSINI

18 février 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01608

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante contractuelle contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de l'intérêt du service, au regard des difficultés pédagogiques persistantes de l'enseignante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

Avocat : VINCENT

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508055

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : VINCENSINI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507996

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune violation des textes invoqués n'a été retenue.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508260

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... et Mme B..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, invoquant leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, y compris l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a admis l'urgence compte tenu de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de la précarité de la situation médicale et financière du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01202

Avocat : Maître Vincent VIMINI

2 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507496

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

28 janvier 2026• 8ème chambre