LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03739

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VINCENSINI

9 décembre 2025• 7ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505674

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, et contre une décision d'éloignement qu'il estimait révélée par son placement en rétention. Le tribunal a jugé que l'absence d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français initiale pendant près de deux ans, imputable à l'administration, et le changement de circonstances (vie de couple avec une Française et activité professionnelle) caractérisaient une nouvelle décision d'éloignement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de prolongation de l'interdiction de retour et de la nouvelle décision d'éloignement, en application des articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., candidate à l’examen d’accès au CRFPA, qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante soutenait que sa note à l’épreuve de note de synthèse, fixée à 9/20, ne correspondait pas à la moyenne arithmétique des notes des deux correcteurs (13 et 7,75), en violation de l’arrêté du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cet arrêté impose une double correction mais n’exige pas que la note finale soit la moyenne arithmétique, et que la note attribuée était cohérente avec l’harmonisation opérée par les correcteurs. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement a également été écarté, la procédure de double correction ayant été appliquée à tous les candidats.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504233

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D..., professeure de l’enseignement agricole. Celle-ci contestait la décision de l’administration de mettre fin à un allègement de son service d’enseignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TISLER VINCENT

2 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505320

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Neville de constater une infraction et d'ordonner l'interruption de travaux réalisés par la société Les marbres du Paradis, consistant en l'installation d'un espace d'exposition de monuments funéraires sans autorisation d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte visuelle invoquée par le requérant ne constituant pas un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que les travaux pouvaient être contrôlés ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : VINCENT

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503074

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303507

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du maire de Baugé-en-Anjou de l'admettre au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait remplir les conditions d'ouverture de droits, tandis que la commune opposait que sa privation d'emploi n'était pas involontaire. Le tribunal a rappelé que le contentieux relève du plein contentieux et qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail et du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'article L. 5424-1 du code du travail et les conditions de privation involontaire d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301972

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de la Vienne de lui accorder une reprise d'ancienneté pour le calcul de sa retraite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, constatant que les décisions de refus de 2008 et 2010, non contestées dans un délai raisonnable d'un an, étaient devenues définitives et que la décision de 2023 n'en était qu'une confirmation. Les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la discrimination, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... A..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 4 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis cinq ans et de la scolarisation de leur enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales citées.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513346

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511680

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens (faillite personnelle de 2016 et condamnation pour fraude fiscale de 2020) alors que l'intéressé justifiait d'une insertion professionnelle stable depuis 2017. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés à M. B... pour une extension, une surélévation et une piscine à Marseille. Le tribunal a considéré que le permis modificatif du 13 décembre 2023 avait régularisé les éventuelles illégalités du permis initial, rendant inopérants les moyens soulevés contre ce dernier. Les juges ont également écarté les moyens restants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518461

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Rezé du 25 juin 2025 instaurant une autorisation spéciale d'absence pour raison de santé menstruelle, ainsi que la décision implicite de rejet du retrait de cette délibération. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux événements familiaux) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513362

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

21 novembre 2025