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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301972

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de la Vienne de lui accorder une reprise d'ancienneté pour le calcul de sa retraite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, constatant que les décisions de refus de 2008 et 2010, non contestées dans un délai raisonnable d'un an, étaient devenues définitives et que la décision de 2023 n'en était qu'une confirmation. Les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la discrimination, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... A..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 4 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis cinq ans et de la scolarisation de leur enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales citées.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513346

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511680

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens (faillite personnelle de 2016 et condamnation pour fraude fiscale de 2020) alors que l'intéressé justifiait d'une insertion professionnelle stable depuis 2017. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505895

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a joint deux requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... épouse C... et l’enfant Marcus C..., refus confirmé par la commission de recours. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.

Avocat : VINCENSINI

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés à M. B... pour une extension, une surélévation et une piscine à Marseille. Le tribunal a considéré que le permis modificatif du 13 décembre 2023 avait régularisé les éventuelles illégalités du permis initial, rendant inopérants les moyens soulevés contre ce dernier. Les juges ont également écarté les moyens restants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301466

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Optineris Yvelines. Celle-ci contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre de séjour, ainsi qu'une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas respecté son obligation de vérifier l'autorisation de travail de son salarié, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue, et la demande de réduction du montant des contributions a été rejetée.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518461

Le Tribunal administratif de Nantes a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Rezé du 25 juin 2025 instaurant une autorisation spéciale d'absence pour raison de santé menstruelle, ainsi que la décision implicite de rejet du retrait de cette délibération. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux événements familiaux) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513362

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'intéressé bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504960

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la durée de séjour limitée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : VINCENSINI

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503432

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d’une présence habituelle en France depuis 2014 et d’une activité professionnelle stable. En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A... justifie d'une insertion professionnelle stable depuis plus de cinq ans en France, où il a transféré le centre de ses intérêts privés et professionnels. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : VINCENSINI

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302191

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une contestation du titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel au titre de 2022. Le requérant soutenait que son bateau, victime d’un sinistre le 2 novembre 2021, ne présentait plus un caractère flottant au 1er janvier 2022, date du fait générateur de la taxe, et n’était donc plus imposable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la prise en charge effective du navire par le prestataire de déconstruction n’était intervenue qu’en juin 2022, soit après le 1er janvier 2022. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-5 et L. 423-6 du code des impositions sur les biens et services.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201615

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Boistech d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Noues de Sienne, d’un montant de 1 804 133,24 euros, relatif à l’exécution de lots d’un marché public d’aménagement d’un parc de loisirs. La société contestait la compétence de la commune pour émettre ce titre, arguant que seule la communauté de communes signataire des contrats pouvait agir, et invoquait la prescription de la créance ainsi que l’irrégularité du décompte général. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Boistech, validant la compétence de la commune et le bien-fondé du titre de recettes. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504253

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503291

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier de l'Estran. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater les dysfonctionnements majeurs d'un engin de transport et de levage acquis auprès de la société Maxicargo, notamment un risque de cisaillement des bras de levage. Le tribunal a ordonné une expertise pour décrire ces désordres et l'état du véhicule, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 novembre 2025