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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCENTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre la radiation d'un mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de solidarité spécifique prononcée par France Travail Grand Est. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment en raison de l'absence d'examen des justificatifs de recherche d'emploi produits par le requérant et de sa situation de travailleur handicapé (RQTH). La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail, qui encadrent la radiation pour défaut d'actes positifs de recherche d'emploi.

Avocat : REUTHER VINCENT

6 mars 2026• Juge unique (1)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01608

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante contractuelle contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de l'intérêt du service, au regard des difficultés pédagogiques persistantes de l'enseignante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

Avocat : VINCENT

5 février 2026• 1 ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01202

Avocat : Maître Vincent VIMINI

2 février 2026• 3ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés