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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500289

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours avait été notifiée le 26 juin 2024, avec un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 21 septembre 2024, et que la requête n’avait été enregistrée que le 10 février 2025, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 19 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que le recours contentieux, formé le 10 février 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, notifié le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500375

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du recours, notifiée le 7 août 2024, indiquait un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 28 septembre 2024, et que la requête n’a été enregistrée que le 18 février 2025, soit après ce délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige en plein contentieux portant sur le paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°6 « plâterie ») pour la construction de logements collectifs, conclu avec l’office public Toulouse Métropole Habitat. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600262

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., demandeur d'asile colombien, qui sollicitait son admission dans un hébergement pour demandeurs d'asile ou d'urgence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit aux moyens tirés de l'atteinte à la dignité humaine ou à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600120

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402359

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'Eurl Saint-Lucien et M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Biot à la SAS Promoca pour un pôle santé, commerces et bureaux. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : DEMES AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501491

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. Constatant que l'administration avait entièrement exécuté cette ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice exposés pour cette procédure d'exécution.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600139

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de mesures provisoires irrecevable car elle tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600145

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une résidence habituelle à Mayotte et ne démontre pas sa nationalité française, ce qui l'empêche de se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à sa liberté d'aller et de venir. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, permettant un rejet par ordonnance motivée sans audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600150

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de son enfant français et à son droit au recours effectif. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme A. de justifier d'une présence stable et continue à Mayotte ou d'une contribution effective du père à l'entretien de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600151

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant, ressortissant comorien né à Mayotte et père d'un enfant français, n'a pas démontré l'ancienneté de son séjour ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel communal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Plessis-Robinson la plaçant en congé de maladie ordinaire et la déclarant inapte à toute fonction. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation, soutenant exercer son mandat de conseillère régionale. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, faute de précisions sur son état de santé et de production de documents médicaux, et a également écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré l’isolement du requérant au Cameroun et l’impossibilité de retour en France. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600055

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., foraine, qui contestait le refus de la commune du Tampon de lui accorder des emplacements pour le festival « Miel Vert » et l’injonction de quitter les lieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant été informée du refus dès le 30 décembre 2025 et ayant poursuivi son installation malgré les injonctions. Il a également considéré que les moyens invoqués, tirés de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie et au principe d’égalité, n’étaient pas fondés, le refus étant justifié par l’absence de conformité du dossier et une dette de redevance. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL KER AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600149

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale. Il a relevé que l'intéressé ne justifiait pas de la poursuite de ses études ni d'attaches familiales à Mayotte, et qu'il n'était pas dépourvu de liens dans son pays d'origine. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600122

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises (circulation en sens interdit et non-respect de feux rouges), qui justifient la priorité donnée à l’intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCAT WAROCQUIER

15 janvier 2026