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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600285

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er décembre 2025 par laquelle la ministre de la transition écologique a refusé la titularisation et radié des cadres M. C..., ingénieur stagiaire. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération depuis plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, la suspension a été refusée car les moyens invoqués (incompétence, méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SARL RD AVOCAT

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406546

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme G..., réfugiée, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux fils au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du CESEDA, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision consulaire était inopérant, la décision de la commission de recours s’y étant substituée, et que les autres moyens n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SP AVOCATS

16 février 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600377

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, saisie par voie électronique via Télérecours citoyens, elle ne respecte pas les règles de procédure : les pièces jointes ont été transmises en un seul fichier et la requête n'est pas signée. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative, qui permettent un rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un propriétaire visant à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n’était pas caractérisée en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il y ait lieu à une audience contradictoire.

Avocat : SELARL FRANCOIS AVOCATS

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601744

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le rejet de la première demande ne modifie pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de la requérante ou de son époux resté en Russie. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et continue de l'intéressé depuis plus de quatre ans, ce qui constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de retour a également été annulée.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601643

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas démontré, par un examen particulier de la situation individuelle de l'intéressé, que sa présence constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le respect des droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 février 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604516

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a enjoint au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de ce document, dans le contexte de sa situation personnelle (hébergement d'urgence avec ses enfants, formation en cours, proposition de logement social), constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une personne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison d'un manque de diligence dans ses démarches. La demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : AMA AVOCATS

14 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601922

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de délégation d'une fonctionnaire au sein d'un tribunal judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

14 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 interdisant une manifestation de soutien au peuple palestinien à Perpignan. Le juge a estimé que, compte tenu des troubles à l'ordre public causés lors de précédentes manifestations similaires et de l'absence de garanties suffisantes de la part des organisateurs, l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et L. 211-4.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500110

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500110.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494963

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494963.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602198

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que l'étranger, initialement en rétention à Bobigny, a été ultérieurement assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent au profit du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507406

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du retrait de points, l'administration ayant déjà supprimé la mention de l'infraction litigieuse. Il rejette la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

13 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600234

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement et de l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI LO’U d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Porge du 30 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’extension d’un chalet. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 12 février 2026. Par ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Porge tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506839

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré l'obligation de quitter le territoire par un arrêté du 22 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision et les décisions subséquentes sur le délai de départ et le pays de destination. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen de la légalité du refus de titre de séjour, examiné au regard des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503864

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes. En cours d’instance, le préfet du Finistère a pris un nouvel arrêté le 25 juillet 2025 ordonnant la restitution des armes et levant l’interdiction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : NEMROD AVOCATS

13 février 2026