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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03282

Avocat : ADVEN AVOCATS

15 décembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501942

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressé le 25 septembre 2025 et lui avoir remis un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que l'injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502975

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant l'enregistrement de la requête, et que les éléments fournis (scolarité et liens familiaux) ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501978

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 13 juin 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté la décision en remettant à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501992

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 25 avril 2025 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié avoir remis ce titre à l'intéressé le 2 septembre 2025. Constatant que l'injonction avait été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois, suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, insuffisance de motivation, vice du contradictoire, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501234

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait la décision du jury d’examen d’accès au Centre régional de formation professionnelle des avocats de l’Université Sorbonne-Paris-Nord refusant son admission aux épreuves orales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SARL RD AVOCAT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du droit d’être entendu et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision fixant le pays de renvoi a été rejetée par voie de conséquence, les moyens relatifs aux articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne étant également insuffisamment étayés. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535073

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours gracieux de l'Institut Européen des Sciences Humaines (IESH) visant à obtenir un dégel partiel de ses fonds. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'IESH pour ses créanciers et salariés n'étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. Par ailleurs, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 562-11 et R. 562-9 du code monétaire et financier, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de gel prise conjointement par les ministres de l'Économie et de l'Intérieur.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502974

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée et avait épuisé ses effets, et que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502973

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant, bien que né à Mayotte et scolarisé, n'avait pas démontré l'absence d'attaches familiales aux Comores ni fourni d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502972

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de sa scolarisation à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, notamment car la présence de son père était établie à Arles et qu'elle s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire depuis sa majorité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502971

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de ses attaches familiales persistantes aux Comores. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502970

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit à la vie familiale, n'étaient pas fondés. La liberté d'aller et venir ne peut être invoquée par un étranger en situation irrégulière, et la réalité de la vie familiale avec son épouse et son enfant n'a pas été démontrée par des pièces suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502965

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté de son séjour, ses attaches familiales et son insertion. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502961

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, son insertion socio-professionnelle ou l'impossibilité pour l'enfant de résider avec elle aux Comores.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508284

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

12 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508282

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

12 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508734

Avocat : SELARL AVOCATS DU GRAND LARGE

12 décembre 2025• 8ème chambre