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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502843

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'identité du requérant n'était pas sérieusement établie, le privant ainsi de la possibilité de se prévaloir de ses attaches familiales et de sa scolarité à Mayotte. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502881

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la requérante ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis l'expiration de son document de circulation pour mineur en mars 2024. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a pas été jugée grave ni manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502893

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a pas apporté la preuve du lien de filiation. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant établie. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Gennevilliers. La requérante s’est désistée de son instance et de toute action future ayant le même objet, désistement pur et simple auquel il a été donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la SAS Gennevilliers Camelinat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ATMOS AVOCATS

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant à M. A... le redoublement de son master 1 à l’université CY Cergy Paris Université. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité de son projet professionnel ou d’avoir été empêché de s’inscrire dans une autre formation. Aucun des textes invoqués (code de l’éducation, code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la requête étant rejetée par ordonnance motivée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SARL RD AVOCAT

5 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00864

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02532

Avocat : SAORSA AVOCATS

5 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514456

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative visant à contraindre M. B., propriétaire privé, à respecter une servitude d’accès consentie au profit de l’État pour l’entretien du tombeau du Maréchal Joffre. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette servitude, établie par un acte de droit privé entre particuliers et non par une servitude d’utilité publique, relève du droit civil et des tribunaux judiciaires. La solution retenue s’appuie sur les articles 686 et 701 du code civil, ainsi que sur les règles de compétence du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514121

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la suspension du refus de délivrance d'un permis de visite à son amie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (préparation d'un mariage en détention) ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate, et que l'intérêt public lié à la sécurité de l'établissement s'y opposait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502654

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires des Capucins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation et à l’auteur de la décision, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée dans le délai imparti, a entraîné l’irrecevabilité de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERESIANI AVOCATS

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517507

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige individuel opposant M. B..., praticien hospitalier détaché à l’Établissement français du sang (EFS), à son employeur suite à son licenciement pour faute grave. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de la Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’occurrence La Réunion.

Avocat : BJMR AVOCATS

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506622

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre (UFML-S) d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à la gestion des crédits du fonds de l’assurance maladie par la CNAM. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de la CNAM.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506627

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre-syndicat (UFML-S) d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs au financement des syndicats par l’Union nationale des caisses de l’assurance maladie (UNCAM). L’UFML-S s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505657

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait en Algérie à la date des décisions contestées, le tribunal a estimé que le litige ne relevait d’aucun tribunal administratif en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu de l’article R. 312-19.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505727

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour (IRTF) prises par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge se déclare incompétent territorialement, car la requérante, de nationalité algérienne, résidait en Algérie à la date des décisions contestées. En application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405161

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de soixante logements à Saint-Maur-des-Fossés. La SCI a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : HMS AVOCATS

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517205

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la décision de refus était née implicitement le 26 juillet 2025, et non le 26 août 2025 comme allégué, rendant la demande irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence ni des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500258

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Hervé Thermique d'une demande de provision de 8 932,40 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour une facture impayée par la Communauté de communes du Pays de Craon. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : PROXIM AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 octobre 2025 refusant un visa de long séjour à Mme B... D..., ressortissante comorienne souhaitant rejoindre son époux titulaire d'une carte "talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) étant en cours et pouvant aboutir au plus tard le 26 janvier 2026. Les circonstances invoquées (mariage récent de septembre 2025, éloignement géographique) ont été jugées insuffisantes pour justifier une suspension avant la décision de la CRRV, en application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

5 décembre 2025