29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
344 627
Avec résumé IA
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : TAXENE AVOCATS
Avocat : GREENLAW AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Caux Bat d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes Plateau de Caux portant cession d’un terrain. La société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté les demandes de frais de procès présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : EBC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Caux Bat d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes Plateau de Caux autorisant la cession d’un terrain. La société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les demandes de frais de procès présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la SCI Caux Bat n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après le délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours tardif ne pouvait être régularisé. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En défense, le préfet des Yvelines a invoqué un non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté contesté le 11 juillet 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par transmission du tribunal de Montreuil, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Constatant que l'intéressé résidait désormais à Montrouge (Hauts-de-Seine) après sa libération, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné le transfert du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis après sa libération. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien menacé d'expulsion, qui demandait la suspension de son éloignement et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'intéressé avait été expulsé vers la Tunisie le 20 novembre 2025, avant que le juge ne puisse statuer. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la procédure de référé prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas applicable, car le contentieux des obligations de quitter le territoire est soumis à une procédure spécifique organisée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette procédure particulière prévoit un effet suspensif automatique du recours, rendant irrecevable la demande de suspension distincte. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SARL Hippocampe d’une demande en décharge de taxe d’habitation pour 2022. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de la requérante.
Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 portant perte totale des points de son permis de conduire. Le ministre ayant abrogé l'acte litigieux, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : CDL AVOCAT
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de Messieurs A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 8 février 2024 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements de la communauté d'agglomération du Niortais. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser à la collectivité une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation du classement en zone A, n'a donc été examiné au fond.
Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure refusant l’admission au séjour de Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée résidait dans l’Eure à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL AXIO AVOCATS