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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414538

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une requête de Mme B... visant à contester le refus implicite de l'INRAE de rectifier son relevé de carrière pour y inclure ses congés parentaux. Par un mémoire enregistré le 8 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : VIA AVOCATS

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

18 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502662

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de Mme E... et M. A..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants avaient été informés, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu'ils devaient confirmer le maintien de leur requête dans un délai d'un mois suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans ce délai, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : OS AVOCATS

18 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502657

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de Mme E... et M. B..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants avaient été informés, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’ils devaient confirmer le maintien de leur requête dans un délai d’un mois suite au rejet de leur demande de suspension. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : OS AVOCATS

18 novembre 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502896

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme D... et M. C..., demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Reims au versement d’une provision complémentaire de 1 388 485,71 euros. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2501661. En application des principes généraux de la procédure administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 2502896 des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : NATHAN HAZZAN AVOCAT

18 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur, envoyée à l'adresse de l'intéressé, avait été présentée le 25 février 2020 et retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », ce qui constitue une notification régulière. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, était donc tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

18 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406905

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Séné pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, les requérants n’étant pas considérés comme la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500037

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Le Touvet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est sans réserve et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404928

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Saint-Gervais-les-Bains d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Megève du 28 mai 2024. Cette délibération sollicitait du préfet l’organisation d’une enquête publique sur le fondement de l’article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La commune requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la commune de Megève au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

18 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506795

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension de six avis de saisie administrative à tiers détenteur (ATD) émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés et d'amendes forfaitaires. Le juge a estimé que la contestation de ces actes de poursuite, qui portent sur le recouvrement de créances pénales et assimilées, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité. Cette solution s'appuie sur les articles 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale, ainsi que sur l'article L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DSP AVOCATS

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée en raison de l’imminence de l’éloignement, mais a considéré que l’atteinte aux libertés invoquées (droit à l’éducation, vie privée et familiale) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que la durée de séjour de l’intéressée était récente (trois ans), qu’elle ne justifiait pas d’attaches familiales stables en France et que l’accès à une formation universitaire ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de ces dispositions. La requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions relatives au placement en rétention.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502657

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 18 novembre 2025. Toutefois, le juge a fait droit aux conclusions accessoires en enjoignant au préfet de délivrer à M. A..., ressortissant malgache, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502658

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la scolarisation suivie et réussie de M. B... à Mayotte depuis 2021, son intégration sociale et professionnelle, ainsi que la présence de sa mère en situation régulière sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502670

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas produit d'éléments suffisants pour démontrer la réalité de son séjour continu à Mayotte depuis 2009. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute de preuve d'une violation grave et manifestement illégale d'une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502673

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus du préfet de délivrer un titre républicain à ses enfants et l'ordonnance de leur inscription scolaire. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, le titre d'identité républicain n'étant plus délivré depuis 2019 et ayant été remplacé par le document de circulation pour étranger mineur (DCEM). Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025
TA109Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2500049

Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire accordé par le conseil exécutif de la collectivité le 16 octobre 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante de mettre fin à l’instance.

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400046

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501326

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une extension-réhabilitation. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune à la demande des bénéficiaires, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’acte initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

18 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04361

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502631

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les moyens tirés d'un droit au séjour en tant que parent d'enfant français ou d'un défaut d'instruction de son dossier ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce référé liberté. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025