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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Neoen demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de lui délivrer un permis de construire pour un parc photovoltaïque à Millac. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, fondé sur l'absence d'audition du pétitionnaire par la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, était inopérant car la demande avait été déposée avant l'entrée en vigueur de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à l'atteinte aux paysages, à la biodiversité et à l'insuffisance de l'étude d'impact, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif du préfet.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KALLIOPE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600011

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des syndicats de loueurs meublés contre une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur du 5 décembre 2025. Cette délibération instaure un nouveau régime de changement d'usage des logements avec des quotas par secteur et un moratoire sur les demandes jusqu'au 1er février 2026. Les requérants soutiennent que l'urgence est caractérisée par l'atteinte grave à leur activité économique et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'acte, invoquant notamment une méconnaissance du principe d'égalité, une erreur d'appréciation sur la pénurie de logements, et une disproportion des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et des moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400344

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de garanties de représentation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence les Collines de Cuques demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 11 septembre 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SCCV Aix27Cuques pour un immeuble de 29 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne compromettait pas l’espace boisé classé voisin. Il a également jugé que les accès et la desserte du projet respectaient les articles UD3-1 et UD3-2 du règlement du plan local d’urbanisme, compte tenu des caractéristiques de la voie et des avis favorables des services compétents.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403783

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'accord franco-algérien, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400694

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante avait formé un second recours administratif préalable obligatoire après l’expiration du délai de recours contentieux, ce qui n’a pas eu pour effet de proroger ce délai. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet de ce second recours était tardive et que la requête était irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles L. 412-3, L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : URSO AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201301

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de La Ville-ès-Nonais s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la reconstruction d'une véranda. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était régulier en la forme et que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable de l'ABF. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203804

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de Pleumeur-Bodou de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des règles d'assainissement du plan local d'urbanisme était légal, car le terrain n'était pas desservi par un réseau public et le projet ne prévoyait pas de dispositif conforme. Ce motif suffisant à justifier le refus, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301600

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., acquéreurs évincés, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Broons du 28 septembre 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes. Il a d’abord jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux, ce vice ne pouvant être utilement contesté. Sur le fond, il a estimé que la délégation du droit de préemption était régulière et que le maire était compétent, et que la commune justifiait d’un projet réel d’aménagement, écartant ainsi les moyens d’incompétence, d’absence de projet et de détournement de pouvoir. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 213-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Saint-Lunaire à la SNC Batimalo pour un projet de 47 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée à la première adjointe. Le jugement, qui se fonde sur le code de l'urbanisme, conclut au bien-fondé de la décision municipale et rejette l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant le refus de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale était inopérant, car la décision ministérielle s'y était substituée. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil présentés, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304567

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., pédopsychiatre, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 du directeur du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que, bien qu'un agent public n'ait pas de droit au renouvellement de son contrat, l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service. En l'espèce, les difficultés relationnelles et les comportements agressifs de Mme A... envers ses collègues, créant des tensions préjudiciables au fonctionnement du service, constituaient un motif valable d'intérêt du service. La décision n'étant pas entachée de détournement de pouvoir, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600341

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus d'inscription de son fils à l'école européenne de Strasbourg. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique était suffisamment motivée par l'absence de places disponibles et que son auteur disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était infondé, aucun candidat n'ayant été retenu pour le niveau demandé faute de capacité d'accueil, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la priorité alléguée par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 222-19-3.

Avocat : SELAR CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Est, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2025 par lequel le maire de Haguenau avait refusé un permis de construire pour 164 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 13 I AU du plan local d’urbanisme (PLU) était fondé, car le plan de masse ne respectait pas l’obligation de planter un arbre pour quatre places de stationnement. Ce motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par la SCI Est n’ont pas été examinés. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à cet arrêté, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a reconnu la qualité de réfugié à M. A... le 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que l’arrêté attaqué était devenu inexécutable et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car introduite plus d'un an après la notification de l'arrêté du 13 septembre 2024, intervenue par pli recommandé présenté le 17 septembre 2024 et non réclamé. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538071

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les règles de procédure administrative, sans application de dispositions de fond spécifiques.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503880

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la durée de son séjour en France et de ses attaches familiales. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 janvier 2026• 2 ème Chambre