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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du SDIS du territoire de Belfort réduisant son régime indemnitaire pendant un congé maladie ordinaire, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un courrier du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502145

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une prime à la conversion pour un véhicule peu polluant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin d’annulation étaient tardives, le délai de recours contentieux ayant expiré le 27 février 2025, alors que la requête n’a été enregistrée que le 4 avril 2025. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : LYSISTRATA AVOCATS

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507209

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Morbihan a retiré l'arrêté contesté du 1er octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302623

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCEA Col de Braus, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 31 mars 2023. Le premier arrêté imposait une consignation de 10 000 euros et le second une astreinte administrative pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets inertes. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que l'avis du maire n'était pas conforme et que le préfet n'avait pas appliqué rétroactivement les dispositions du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500115

Le Tribunal administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler, sans astreinte. Les autres moyens soulevés, tirés de l’accord franco-tunisien et des conventions internationales, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502645

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association One Voice demandant l'annulation de sept arrêtés préfectoraux autorisant des tirs de défense renforcée contre la prédation par le loup. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les conditions de dérogation prévues par l'article L. 411-2 du code de l'environnement et l'arrêté du 21 février 2024 étaient remplies. Le tribunal a notamment jugé que le préfet avait justifié de l'absence d'autre solution satisfaisante, de la mise en place de mesures de protection, et de l'existence d'un risque de dommages importants aux troupeaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation de l'Etat aux frais de justice.

Avocat : GEO AVOCATS

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600014

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer immédiatement une ressortissante comorienne pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement persistant du service public de rendez-vous en préfecture. La requérante justifiait d'une situation d'urgence liée à son état de santé nécessitant la poursuite de soins et à un risque d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée et à obtenir un récépissé, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600043

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... C... d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 13 novembre 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de le convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge des référés a réitéré l’ordre, fixant un rendez-vous au plus tard le 11 février 2026, et l’a assorti d’une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge d’ordonner des mesures utiles et d’assurer l’exécution de ses décisions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant serbe, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La décision a été jugée entachée d'erreur de fait et de défaut d'examen, le préfet n'ayant pas pris en compte la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage avec une ressortissante française et la présence de leur enfant français. En conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NORMAN AVOCATS

28 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Meudon du 21 avril 2023, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour la création d'un portillon. Les requérants contestaient notamment l'absence de consultation de l'architecte des Bâtiments de France et l'incomplétude du dossier. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de consultation, constatant que l'architecte avait émis un avis favorable le 19 avril 2023. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-5, R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304880

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l’expérience (VAE) de lui délivrer un Master en « Gestion des ressources humaines ». Le tribunal a jugé que l’appréciation des mérites d’un candidat par le jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Il a également constaté que la décision attaquée ne reposait sur aucune erreur de fait. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503177

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous avant le 11 février 2026 pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler, ou son titre de séjour si l’instruction est achevée. La requête de M. A... visait à remédier à l’inertie de l’administration face à sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée le 16 septembre 2025. Le juge a retenu l’urgence, justifiée par la nécessité pour le requérant de conserver son emploi et subvenir aux besoins de ses enfants, ainsi que l’utilité de la mesure face au fonctionnement défectueux du service public. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’aucune contestation sérieuse n’ait été opposée par le préfet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600041

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne, à un rendez-vous en préfecture au plus tard le 11 février 2026 pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d’une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’un dysfonctionnement persistant du service public (téléservice inefficace, absence de réponse aux courriels) depuis six mois. Le juge a retenu que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515949

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B..., praticien hospitalier, contestant son arrêté de radiation des cadres pris par le Centre national de gestion (CNG). Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes de suspension, de réintégration ou de provision.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401186

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, considérant que la décision contestée du 24 octobre 2023 n'avait pas été retirée. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas démontré que M. B... avait été informé des retraits de points successifs, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés et de rétablir le permis de conduire de l'intéressé.

Avocat : LACOUR AVOCATS

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302647

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 7 mars 2023 de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières approuvant le plan de financement des travaux de réhabilitation de l’ancienne école en maison de santé pluridisciplinaire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant sa requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, de remboursement des aides et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600591

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis d’aménager délivré par le maire de Millau, présentée par la SCI les Cerisiers sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Le juge des référés, dispensé de l’obligation de régularisation en vertu de l’article R. 522-2, a donc rejeté l’affaire sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.

Avocat : LETANG AVOCATS

28 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508711

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la SAS Etablissements A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Treffléan refusant un permis de construire pour un hangar et une surélévation. La société soutenait que le classement de son terrain en zone agricole Aa du PLU était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le site est artificialisé et utilisé pour son activité depuis 1973. La commune a défendu la légalité du zonage en invoquant la cohérence avec le PADD et a sollicité une substitution de motifs fondée sur l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (recul par rapport à la route nationale). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le classement en zone agricole n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

28 janvier 2026