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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 008

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511797

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence du frère du requérant en France ne constituait pas une circonstance justifiant une dérogation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512124

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement et l'entretien individuel de l'article 5 avaient été régulièrement menés, et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée légale et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512144

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, un défaut d'examen sérieux de sa situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était justifiée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512207

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucun vice de procédure et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment relevé que l'intéressé n'avait pas fait état de son suivi psychologique ou de la présence de membres de sa famille lors de l'entretien individuel. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512335

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de violation de son droit à une vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503469

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL « Bâti Group 43 » visant à suspendre l'attribution du lot n°3 « Façades » d'un marché de réhabilitation. Le juge a estimé que le contrat en litige, passé par la société publique locale (SPL) du Velay, relevait du droit privé et non de la commande publique, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEGACHE CHRISTOPHE AVOCAT

23 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501017

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B..., présente en France depuis seulement janvier 2025 et sans liens familiaux anciens et stables sur le territoire, ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision préfectorale a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503868

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure des écoles stagiaire reconnue travailleuse handicapée, qui contestait le refus implicite du rectorat d’aménager son poste de travail. La requête était dirigée contre une décision individuelle défavorable relative aux mesures d’aménagement pour travailleur handicapé, relevant du champ de la médiation préalable obligatoire instituée par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Invitée à justifier de l’engagement de cette médiation, la requérante a indiqué ne pas avoir saisi le médiateur académique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l’académie de Dijon.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

23 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400982

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par un détenu demandant l'annulation du refus implicite de lui communiquer ses fiches de pointage de travail en détention. En cours d'instance, l'administration a transmis les documents demandés, ce que le requérant a reconnu. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée, l'affaire ne justifiant pas une condamnation de l'Etat à ce titre.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de créditer un point sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407793

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) la plaçant en congé de maladie sans traitement à compter du 3 septembre 2024. En cours d’instance, l’ENAC a retiré cette décision le 23 décembre 2024, et aucun préjudice financier n’a été établi pour la période antérieure. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : EBC AVOCATS

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500365

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Tarn du 5 décembre 2024 autorisant des tirs de défense contre le loup. Le préfet a abrogé cet arrêté le 28 juillet 2025, et il n'est pas établi qu'il ait reçu exécution. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GEO AVOCATS

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505102

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025, pris sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 15 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306037

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., attachée territoriale et directrice générale des services de la commune du Pouget, afin d’annuler deux arrêtés municipaux prononçant sa suspension conservatoire pour quatre mois (9 juin 2023) puis sa prolongation (13 octobre 2023). La requérante invoquait notamment un défaut de signature, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une erreur de qualification juridique des faits au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension pour faute grave.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306039

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Grabels avait supprimé la part fixe de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) de Mme B..., agent d'archives. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur de qualification juridique des faits en considérant que l'agent n'exerçait plus de fonctions ouvrant droit à cette part fixe, alors qu'elle relevait toujours du groupe de fonctions n°2 prévu par la délibération du 7 février 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 714-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions de la délibération municipale.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Montferrier-sur-Lez avait accordé un permis de construire pour un immeuble de 34 logements à la SNC LNC Centaure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la société défenderesse.

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 9 décembre 2024 par le maire de Montferrier-sur-Lez à la SNC LNC Centaure pour un immeuble de 34 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des articles UC3, UC4, UC10, UC11 et UC12 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500971

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 9 décembre 2024 par le maire de Montferrier-sur-Lez à la SNC LNC Centaure pour un immeuble de 34 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'autorité administrative peut apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme en se fondant sur les éléments du dossier, sans que les inexactitudes relatives au terrain d'assiette n'entachent nécessairement la légalité du permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

23 janvier 2026• 1ère chambre