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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

352 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 2 juillet 2024 condamnant l'EPA Le Tracé à lui verser 1 000 euros. La requérante sollicitait une astreinte sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative. Le tribunal estime que la demande fondée sur l'article L. 521-4 est irrecevable, car cette disposition ne permet que la modification des ordonnances de référé, et non l'exécution d'un jugement au fond. Par ailleurs, la demande d'exécution au titre de l'article L. 911-4 doit être présentée dans l'instance initiale, et la requérante n'a pas démontré avoir saisi le préfet d'une demande de mandatement d'office, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402596

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la société Festival des Pains, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. B... par l'inspection du travail et le ministre. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAINTRIER AVOCATS

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AEROFARM d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, qu'elle estimait constitutive d'une aide d'État illégale. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des dispositions relatives à la CSPE avec la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d'État, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 ayant déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, l'ordonnance a statué sur la requête en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit déjà jugées.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414417

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que, pour caractériser l’urgence, le demandeur doit établir qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer cette urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514109

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante, qui visait à obtenir une mesure provisoire, était devenue inutile et aurait fait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502380

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas l'effectivité de la vie familiale alléguée avec son épouse de nationalité française, ni la réalité des problèmes de santé invoqués. En conséquence, il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515508

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance de son titre de séjour actualisé ou d'un document provisoire. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de renouveler son passeport expiré, faute de titre à jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments établissant les démarches entreprises pour renouveler son passeport. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505645

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus de France Travail d'effacer sa dette d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage servies par France Travail.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des requérants demandant la suspension de la décision du maire de Marseille annulant la projection du film « Sacré-Cœur » au château de La Buzine. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, à la liberté de création artistique et au principe de non-discrimination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le film étant toujours diffusé dans un cinéma privé de la ville, et qu'aucune liberté fondamentale n'était affectée de manière suffisamment grave. La décision s'appuie sur le principe de neutralité du service public, applicable à un cinéma communal géré en régie directe, et écarte l'application des articles L. 2212-2 et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MCL AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui sollicitait la rectification de la date de validité de son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » afin qu’elle coïncide avec sa date de délivrance effective. La juge a estimé que la demande, bien que non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant du juge administratif, ne justifiait pas d’une urgence suffisante au sens des dispositions applicables. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans qu’il soit nécessaire d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511278

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient une dispense d'enseignement de musique pour leur fille mineure, invoquant son handicap et l'urgence liée au contrôle continu. Les requérants soutenaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et au principe de non-discrimination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les délais de demande de dispense courant jusqu'au 18 décembre 2025 et les éléments fournis ne démontrant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VOCAT

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515503

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de L’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté des démarches de l’intéressée, sa vie familiale et son activité professionnelle, dès lors qu’elle ne justifiait pas d’une menace imminente sur sa situation. L’ordonnance rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, comme celui d’une première demande en situation irrégulière depuis plusieurs années, des circonstances particulières doivent être démontrées. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515513

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de L’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., en situation irrégulière depuis 2019, n’établit pas que son emploi ou sa situation personnelle serait immédiatement menacé par l’absence de rendez-vous. La décision rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais doit être démontrée dans les autres cas, ce qui n’est pas le cas ici. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515536

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui contredit la condition prévue à l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405885

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SGSM ONCO. Celle-ci demandait l'annulation partielle d'un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne du 23 septembre 2024 fixant des objectifs quantifiés pour la radiothérapie. Le tribunal a relevé que l'ARS avait retiré cet arrêté par une décision du 22 octobre 2024, devenue définitive, ce qui a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. La demande de la société requérante au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

24 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400895

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 18 mars 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509135

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. B... demandant réparation pour fonctionnement défectueux du service public de la justice, constate que les conclusions incluent une action en responsabilité pour durée excessive de la procédure. En application des articles R. 311-1 (5°) et R. 341-3 du code de justice administrative, cette question relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État. Les conclusions étant connexes, le tribunal ordonne la transmission de l’ensemble du dossier au Conseil d’État.

Avocat : WOLL AVOCAT

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503796

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI ALC Hardy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des travaux sur un immeuble. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 14 août 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la SCI tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301874

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... pour contester un titre de recette émis par le centre hospitalier de Cayenne relatif à un trop-perçu de rémunération durant un congé de longue maladie. La requérante s'est désistée de sa requête après que la totalité de la somme réclamée a été prélevée par saisie administrative à tiers détenteur et versée à l'hôpital. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 octobre 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500966

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant une déclaration valant saisie de son véhicule pour le recouvrement d'une créance fiscale. Les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer ont été jugées tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l'administration, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant l'annulation de la déclaration valant saisie pour des motifs de régularité formelle ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MARIN AVOCATS

24 octobre 2025