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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505085

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire du 2 mai 2025 lui refusant le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. En cours d'instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 6 novembre 2025 accordant à la requérante le bénéfice de ce parcours. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600222

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du 7 janvier 2026 suspendant son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment en ne produisant pas de précisions sur ses contrats en cours. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

19 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503138

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme D... afin d'évaluer la conformité des soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes suite à des interventions chirurgicales pour incontinence urinaire. La requérante, qui souffre de complications post-opératoires (douleurs, déficit moteur, aggravation des fuites urinaires), a vu sa demande jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert désigné, un chirurgien gynécologique, devra notamment déterminer si les diagnostics et traitements étaient conformes aux données acquises de la science et établir un lien de causalité entre les dommages et d'éventuels manquements. L'ONIAM et le centre hospitalier, bien que formulant des réserves, ne se sont pas opposés à la mesure.

Avocat : FABRE ET ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... concernant deux arrêtés du maire de Gorbio. Le premier arrêté du 13 mai 2025 fixait une astreinte de 500 euros par jour pour inexécution de mesures, et le second du 22 août 2025 portait mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme ou le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507778

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B... pour contester deux arrêtés du maire de Gorbio : l’un du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et l’autre du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le requérant invoque l’urgence, l’absence de mise en demeure préalable, le défaut de motivation et la disproportion des astreintes, ainsi que l’incompétence et l’erreur de base légale. La commune n’a pas produit de mémoire en défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403484

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un titre exécutoire émis le 6 décembre 2023 pour un indu de revenu de solidarité active de 543,85 euros. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification et de signature du bordereau, ainsi que le défaut de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que l'absence de notification est sans incidence sur la légalité de l'acte et que le bordereau, signé par une chef de service compétente, respectait les exigences de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DBKM AVOCATS

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504756

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de l’Yonne du 5 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation du droit à la vie familiale et l’erreur d’appréciation sur la menace à l’ordre public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant ukrainien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, au motif qu’il ne disposait pas d’un passeport en cours de validité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500372

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416975

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération et l’arrêté du 22 novembre 2024 portant désignation des personnalités extérieures au conseil d’administration de l’Université Sorbonne Paris Nord, sur le fondement de l’article L. 712-3 du code de l’éducation. Par une lettre du 24 novembre 2025, la requérante a été invitée, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de Mme A... par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, et a rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension d'un permis de construire initialement prononcée le 24 avril 2023. Cette suspension avait été ordonnée en raison de doutes sur le respect des articles UC6 (recul par rapport à la voie publique) et UC12 (places de stationnement) du plan local d'urbanisme de Val d'Isère. La délivrance d'un permis modificatif le 30 septembre 2025 a permis de lever ces doutes, en justifiant d'une implantation conforme à l'alignement des bâtiments existants et d'un nombre suffisant de places de stationnement. En conséquence, le juge a ordonné la levée de la suspension, tout en rejetant les demandes de frais de procédure présentées par les parties.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506561

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longuenesse à la société Semayork pour des bâtiments commerciaux. Les requérantes se sont désistées de leur requête, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600522

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par le syndicat CFDT Santé Sociaux 59 Nord Intérieur d’une demande de suspension de décisions de réquisition de trois masseurs-kinésithérapeutes grévistes par le directeur du centre hospitalier de Le Quesnoy pour le 19 janvier 2026. Le juge a constaté que, la mesure de réquisition ne portant que sur une seule journée et aucune prorogation ou nouvelle décision n’étant alléguée, la demande était devenue sans objet à la date de son ordonnance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CHOCHOIS AVOCAT

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué s'était substitué à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le tribunal se prononçant sur le fond de l'arrêté du 15 juillet 2025 au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600347

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, compte tenu de la situation particulière du requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600143

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'intérêt supérieur des enfants, qui pouvaient rejoindre leur père au Maroc, n'était pas violé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant égyptien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration n'était plus tenue de délivrer un récépissé, et les mesures sollicitées étaient dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 12 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé ou à une attestation provisoire, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision implicite. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518029

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 octobre 2025, privant d’utilité la mesure sollicitée et faisant obstacle à l’exécution de cette décision. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026