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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 19 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que le recours contentieux, formé le 10 février 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, notifié le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500375

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du recours, notifiée le 7 août 2024, indiquait un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 28 septembre 2024, et que la requête n’a été enregistrée que le 18 février 2025, soit après ce délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600262

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., demandeur d'asile colombien, qui sollicitait son admission dans un hébergement pour demandeurs d'asile ou d'urgence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit aux moyens tirés de l'atteinte à la dignité humaine ou à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du maire de Pessac du 25 septembre 2025 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de motifs infondés tirés de l'atteinte paysagère ou du stationnement. La commune de Pessac a conclu au rejet, soutenant que l'urgence n'était pas établie et que les moyens n'étaient pas fondés, en se prévalant de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : KATAM AVOCATS

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ ». Le refus était motivé par le fait que les travaux d'installation d'un poêle à bois avaient été commencés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des textes, les circonstances invoquées par le requérant (difficultés de connexion, contexte inflationniste) étant inopérantes. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUGUST 1 DEBOUZY AVOCATS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600120

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302192

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de la société Elysée Palace, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021. Le juge retient que la société a présenté une nouvelle demande le 18 mars 2022, après le rejet de sa demande initiale, et que cette demande était tardive au regard du délai de deux mois prévu par le V de l’article 3-28 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En raison de cette tardiveté, l’administration était en situation de compétence liée pour refuser l’aide, rendant inopérant le moyen tiré du respect des conditions de fond. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : ARAGO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302587

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA mis à la charge de la société Be Agency SLU, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la société étaient irrecevables, faute pour M. A... d’avoir qualité pour la représenter après sa radiation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions subsidiaires concernant l’impôt sur le revenu ont été écartées en l’absence de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance par l’administration fiscale.

Avocat : FLOYD KERGUENO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500723

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant accordé le regroupement familial en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.435-1 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402359

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'Eurl Saint-Lucien et M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Biot à la SAS Promoca pour un pôle santé, commerces et bureaux. Par un mémoire du 7 novembre 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : DEMES AVOCATS

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501491

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. Constatant que l'administration avait entièrement exécuté cette ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'exécution, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice exposés pour cette procédure d'exécution.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600139

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de mesures provisoires irrecevable car elle tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société E.X.M. A... et expertise monétique, qui demandait l’annulation du contrat de terminaux de paiement électronique conclu le 31 août 2023 entre le CNOUS et la société Verifone System France, ainsi que des dommages et intérêts pour éviction irrégulière. Le tribunal a jugé que les documents de la consultation n’imposaient pas l’utilisation exclusive de terminaux de marque Ingenico et que l’offre de Verifone, compatible avec le logiciel Logica2, était régulière. Il a également estimé que le CNOUS n’avait commis aucune erreur manifeste d’appréciation dans l’évaluation des offres, et que la société requérante ne démontrait pas de chance sérieuse d’obtenir le contrat. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande de la société requérante au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : HDLA - AVOCATS

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524489

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel communal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire du Plessis-Robinson la plaçant en congé de maladie ordinaire et la déclarant inapte à toute fonction. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation, soutenant exercer son mandat de conseillère régionale. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, faute de précisions sur son état de santé et de production de documents médicaux, et a également écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré l’isolement du requérant au Cameroun et l’impossibilité de retour en France. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

15 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600055

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., foraine, qui contestait le refus de la commune du Tampon de lui accorder des emplacements pour le festival « Miel Vert » et l’injonction de quitter les lieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant été informée du refus dès le 30 décembre 2025 et ayant poursuivi son installation malgré les injonctions. Il a également considéré que les moyens invoqués, tirés de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie et au principe d’égalité, n’étaient pas fondés, le refus étant justifié par l’absence de conformité du dossier et une dette de redevance. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL KER AVOCATS

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600122

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026