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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises (circulation en sens interdit et non-respect de feux rouges), qui justifient la priorité donnée à l’intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCAT WAROCQUIER

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE BDO AVOCATS ATLANTIQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522659

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel l’inspectrice d’académie de la Vendée a résilié le contrat d’enseignement de Mme B..., agent contractuel de l’État. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés du caractère non établi des faits reprochés et du caractère disproportionné de la sanction, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables aux agents contractuels de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304565

Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 11 février 2022 la déclarant inapte à exercer ses fonctions de praticien hospitalier, au motif que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Il a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2023 prononçant sa radiation du statut de praticien hospitalier, estimant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles R. 6152-39 et R. 6152-42 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés du 10 et 29 décembre 2025. Ces décisions préfectorales lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511778

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511949

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments requis. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure, faute pour la requérante d'établir que les informations prévues par les articles 4 et 29 des règlements européens ne lui avaient pas été délivrées dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300808

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du refus du maire d'Orcet de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de terrasse et piscine réalisés par leurs voisins. Le tribunal a jugé que la décision du maire, prise au nom de l'État, n'était pas entachée d'illégalité, les requérants n'établissant pas que les travaux constituaient une infraction aux règles d'urbanisme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui encadrent le pouvoir de verbalisation du maire.

Avocat : DMMJB AVOCATS

15 janvier 2026• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402510

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 1er juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SP AVOCATS

15 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de confinement avec sursis qui lui avait été infligée. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision de poursuite et l'irrégularité de la composition de la commission de discipline. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de poursuite avait été régulièrement déléguée et que la commission de discipline était valablement composée. Il a également estimé que les faits reprochés (détention de logiciels interdits et d'une image pédopornographique) étaient matériellement établis et relevaient d'une faute du premier degré au sens de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire. La décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Strasbourg a donc été confirmée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408693

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a retiré sa décision initiale et reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’aide juridictionnelle et des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert au quartier d’isolement du centre de détention de Bapaume. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, la décision ayant été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et prise après avis du juge de l’application des peines et du procureur. Sur le fond, il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur le comportement et la dangerosité du détenu pour ordonner cette mesure de sûreté, conformément aux articles L. 213-8, R. 231-30 et D. 211-25 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) était régulière et que la décision, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600676

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503299

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 23 janvier 2025, qui avait déjà annulé une obligation de quitter le territoire français similaire. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311302

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A... visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé qu'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune soutenait que la protection avait été obtenue par fraude, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'intention de tromper de l'agent ni de l'existence de faits matériels frauduleux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait pour erreur de droit, en application des articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412700

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de la préfète du Val-de-Marne du 29 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait ne pas avoir pu produire les pièces demandées dans le délai imparti, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. Appliquant l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a exercé un contrôle restreint et a validé la décision de l'administration, fondée sur le seul défaut de production des pièces dans le délai.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503019

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 12 février 2026. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile et de ses demandes de réexamen par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 612-1 à L. 612-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

15 janvier 2026