29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
356 176
Avec résumé IA
Avocat : LEONEM AVOCATS
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Avocat : TERRITOIRES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne du 12 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 annulant un refus de complément d'indemnité de logement et condamnant l'État à verser diverses sommes à M. B..., constate que cette ordonnance a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application de l'article R. 921-2 du code de justice administrative, la demande d'exécution relève désormais de la compétence de cette cour d'appel. Par conséquent, le tribunal transmet la demande au président de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit d'asile, vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant), mais n'a apporté aucun élément probant sur sa durée de séjour, ses attaches familiales ou une demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits invoqués, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur relative à l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 29 mai 2024, et que le recours gracieux formé en septembre 2024 n'avait pas rouvert le délai de recours contentieux, déjà expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'absence d'un visa long séjour délivré par les autorités françaises, ne constituait pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.
Avocat : DNL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF de l'Ain de lui rembourser des retenues sur ses prestations sociales pour un indu de RSA. La requérante invoquait l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement ayant annulé un titre exécutoire, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. L'exécution de ce jugement n'impliquait pas le remboursement des retenues pratiquées avant l'émission du titre annulé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL DBKM AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour du préfet de police du 29 mai 2024. La notification de l'arrêté, effectuée le 12 juin 2024 à l'adresse communiquée par l'intéressée, est réputée régulière malgré son retour avec la mention "destinataire inconnu", faute pour Mme B... d'avoir signalé son changement de domicile. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.
Avocat : CABINET JABER AVOCAT
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.
Avocat : CABINET 66 AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai déterminé à l'administration pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, et la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un ressortissant comorien demandant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de corriger une erreur d'état civil sur son compte ANEF. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée. Il a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande d'injonction sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'avait pas justifié de démarches réitérées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Hparks. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux lancé par la Ville de Paris pour la pose de modules de glisse. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié avant l'introduction de la requête, le 27 septembre 2025. En application des dispositions de l'article L. 551-1, le juge ne peut exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat, rendant la demande irrecevable.
Avocat : CABINET AMPLITUDE AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de renouvellement de titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments établissant la réalité de la suspension de son contrat de travail ou de sa situation de précarité. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MHK AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai déterminé à l'administration pour recevoir un étranger, mais qu'il lui incombe de le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était irrecevable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'ent