LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402499

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. C et Mme F de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de La Tronche. Les requérants avaient initialement demandé l'annulation de l'arrêté du 2 août 2024, mais ont ensuite sollicité un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

« Précédent286287288289290291292Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02380

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501679

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant été retiré par le préfet le 3 juillet 2025. Les demandes d'injonction présentées ultérieurement par la requérante ont été rejetées comme irrecevables, car formulées en complément de conclusions de non-lieu et non de conclusions à fin d'annulation. Enfin, la demande de frais irrépétibles a été rejetée, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et son avocat n'ayant pas sollicité le versement de la part contributive de l'État.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206417

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat CFDT des services de santé et services sociaux du Finistère et de plusieurs requérants. Ce désistement met fin à leur recours en excès de pouvoir dirigé contre les arrêtés du préfet du Finistère des 19 et 20 octobre 2022, qui les réquisitionnaient nominativement pour assurer la continuité des soins. Le tribunal a rejeté les conclusions de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MEUNIER

24 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision susceptible de recours, et que le silence gardé par l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement. En l'espèce, le dossier de M. A... est incomplet faute de justificatif d'identité et de nationalité, malgré ses démarches auprès des autorités consulaires russes. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : SELASU AURORE DELCOUR AVOCAT

24 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511742

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la requérante, en situation irrégulière lors du dépôt de sa demande via le téléservice ANEF, ne remplissait pas les conditions de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une attestation de prolongation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01364

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02992

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511881

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire attestant de la légalité de son séjour et de son droit au travail, en raison du silence gardé sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, ce qui la rend inutile et justifie son rejet par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511882

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence de l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, ce qui la rend inutile et justifie son rejet sans examen de l’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour d'une durée d'un an. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, car il ne relève pas de la compétence du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, d'autant que l'intéressé avait déjà obtenu un titre, même expiré, et pouvait en solliciter le renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513502

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 22 août 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à un couple de ressortissants moldaves. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. Il a notamment relevé que leur vie familiale pouvait se poursuivre en Moldavie, pays d'origine commun, où leurs enfants pourraient être scolarisés. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513508

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge constate que la requérante peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 27 octobre 2025 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une décision implicite de rejet est née le 26 août 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code. La demande est donc dépourvue d'urgence et d'utilité, et est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513510

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal relève que le silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de premier titre de séjour, déposée le 16 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 17 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B est dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant, sur ce fondement, faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405144

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que, bien que les délais légaux de recours ne soient pas opposables, le requérant avait eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 20 avril 2023. En application du principe de sécurité juridique, le recours introduit le 28 mai 2024, soit plus d'un an après cette date, était tardif et donc irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504451

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de transfert vers l'Espagne de M. B, ressortissant mauritanien. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d'une tuberculose pleurale non contagieuse diagnostiquée après l'arrêté. Le juge a estimé que les pièces médicales ne démontraient pas l'impossibilité de voyager ni l'absence de soins adaptés en Espagne, et que l'évolution de son état de santé ne constituait pas une circonstance exceptionnelle. La requête a été jugée manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305847

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Noisiel ainsi qu'une décision limitant le nombre d'enfants pouvant lui être confiés. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de Mme B a été classée sans examen au fond.

Avocat : EBC AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307752

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A née B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Charenton-le-Pont prolongeant sa suspension de fonctions. Par un mémoire du 3 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné la commune à verser à Mme A née B la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions de la commune présentées sur le même fondement.

Avocat : JORION AVOCATS

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410416

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Noisiel le 9 juillet 2024. Par un mémoire du 15 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, la commune prenant acte de ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : EBC AVOCATS

23 septembre 2025