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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407010

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Systra France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de mandater d’office une somme due par la métropole Aix-Marseille-Provence. La métropole ayant finalement versé la somme en litige, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les demandes de frais d’instance présentées par les deux parties sont rejetées.

Avocat : SCP UGGC - AVOCATS

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303471

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du maire de Dijon du 23 juin 2023 s’opposant à la déclaration préalable de la SAS Viardot Marc pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commune, tiré de la non-conformité au règlement de voirie intercommunal concernant la largeur du chemin d’accès, était illégal, car ce règlement n’est pas applicable aux clôtures. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur un risque pour la sécurité publique et le non-respect du PLUi-HD, a également été écartée, le projet ne présentant pas un tel risque et les règles d’urbanisme invoquées n’étant pas applicables à une simple clôture non incorporée à une construction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADDEN AVOCATS

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505964

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Mme B... s’est désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507658

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche invoquée étant dépourvue de date et les difficultés financières alléguées étant contredites par les déclarations du requérant sur les ressources stables de son épouse. Cette ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Madame A... d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à sa propriété par la végétation d’un ouvrage public (médiathèque). Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage, considérant que le lien de causalité entre les désordres (effondrement de clôture) et le défaut d’entretien des plantations était établi, et que le préjudice présentait un caractère grave et spécial. En conséquence, la métropole a été condamnée à verser 4 677,20 euros à la requérante pour son préjudice matériel, et une injonction a été prononcée sous astreinte pour mettre fin aux dommages. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513591

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation sur le désistement, le tribunal l'a déclaré pur et simple. En revanche, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension du renouvellement du placement de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) décidé par le ministre de la justice. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge rappelle les conditions de l'urgence et du doute sérieux nécessaires à la suspension, ainsi que les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 224-1 à L. 224-3 et R. 224-13, R. 224-16, R. 224-17) qui encadrent le placement en QPR.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... se disant Azzedine D..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 11 mars 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire était motivée et fondée sur une vérification de la situation de l'intéressé au regard du droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a notamment jugé que M. B... n'avait pas formulé de demande d'asile et que son refus d'embarquer relevait de motifs étrangers au droit d'asile, écartant ainsi les violations alléguées de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600014

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas un caractère utile, faute pour le requérant de justifier de démarches préalables auprès de la préfecture. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516730

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté visant l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et exposant les faits. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant d'aucun lien en France ni de circonstance faisant obstacle à son éloignement, sa seule activité professionnelle au Portugal étant sans incidence. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517664

Le Tribunal Administratif de Paris a rectifié une erreur matérielle dans sa décision n°2517664/6-1 du 2 janvier 2026, à la demande de Mme A... Cette erreur, affectant le point 5 et l'article 3 du dispositif, concernait la formulation relative à l'aide juridictionnelle et aux frais irrépétibles. Le tribunal a ordonné la correction des mentions pour préciser que la somme de 1 200 euros est versée à l'avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506990

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car la demande initiale de l'intéressée avait été clôturée pour incomplétude, et que la mesure sollicitée, visant l'article 5 de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, était dépourvue de caractère provisoire et excédait l'office du juge des référés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant indonésien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que l'intéressé a déjà déposé une demande de titre de séjour le 23 octobre 2024, laquelle est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 18 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou de l’utilité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519004

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour enregistrer sa demande de changement de statut (de salariée à entrepreneure) et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement de titre de séjour et que les démarches, récentes (moins de quatre mois), ne justifiaient pas une situation d'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501733

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI d’Anville d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption du 1er avril 2025 pris par le maire de Saint-Rogatien. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2025 devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

2 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 2 septembre 2024 par la commune de Montreuil à la société Virlaut pour la construction d'un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDOU - DE BUHREN AVOCATS ASSOCIÉS

2 janvier 2026