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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303863

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre, relevant de la catégorie "vie privée et familiale", n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture mais par courriel, sans que le préfet ait autorisé ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce dépôt irrégulier n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303886

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande de titre, qui ne figurait pas sur la liste des demandes dématérialisées, avait été présentée par courriel, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision préfectorale faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501922

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa présence alléguée de 20 ans à Mayotte et de la nationalité française de deux de ses enfants majeurs. Le juge a estimé que Mme B ne justifiait ni de la continuité de sa présence sur le territoire ni de l'intensité de ses liens familiaux, et que la condition d'urgence, bien que présente, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508830

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus du maire d'Achicourt de délivrer à M. B une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour vendre des objets lors de la fête du Moulin de la Tourelle. Le requérant invoque une atteinte grave et manifestement illégale à l'égalité de traitement et à la liberté du commerce et de l'industrie, estimant être discriminé par rapport à l'association des amis du Moulin autorisée à vendre sur le site. La commune oppose son pouvoir discrétionnaire, l'absence de justificatifs professionnels du requérant et des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LGP AVOCATS

17 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301145

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., médecin, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général du centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant l’autorisation d’exercer la psychiatrie en France et lui imposant un parcours de consolidation de compétences. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515580

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A s'est placé lui-même dans cette situation en déposant sa demande devant une autorité incompétente (préfet de Marseille) et en ne contestant pas la décision implicite de rejet née le 26 novembre 2024. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AK AVOCATS

17 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de la commune de Rosny-sous-Bois de lui octroyer un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une indemnité de coordination en application du décret n°60-58 du 11 janvier 1960 et n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation financière. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515324

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la privation de traitement, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, car elle bénéficiait d'une indemnité de coordination versée en application du décret n°60-58 du 11 janvier 1960. Faute d'éléments supplémentaires sur sa situation financière, l'urgence n'a pas été caractérisée, conduisant au rejet de la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI XGM, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sarcelles pour la construction d’un hôtel. La juridiction a constaté que, malgré une demande de régularisation, la société requérante n’avait pas justifié de sa qualité à agir, en violation de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00132

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03112

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02341

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00197

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502748

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante, libérée du centre de rétention, n’a fourni aucune adresse en France et a déclaré résider en Espagne. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet en l’état.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513129

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le titre de séjour de l'intéressé était encore valable jusqu'au 12 octobre 2025, et que le requérant n'établissait pas de risque immédiat pour une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513122

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé pour le renouvellement de sa carte de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement après le délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512908

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de sa situation de précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation déplorée résultant du propre retard de l'intéressé, entré en France en 2016 mais n'ayant entrepris des démarches qu'en 2023. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401278

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 16 septembre 2025, donne acte du désistement pur et simple de Mme C, M. B et de la E de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision d’opposition à déclaration préalable prise par le maire de Hyères le 20 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Il laisse à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance, rejetant ainsi les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : JUGE FIALAIRE AVOCATS

16 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405154

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté que Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 septembre 2025