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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 601

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533555

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence de liens familiaux établis.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533685

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’une erreur de droit, car le recours contentieux pendant devant le tribunal de Cergy-Pontoise contre l’obligation de quitter le territoire français avait un caractère suspensif, rendant inopposables le délai de départ volontaire et l’obligation de quitter le territoire. Il applique les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533928

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière récente du requérant et de son absence de liens familiaux stables en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535786

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante russe titulaire d'un visa "passeport talent famille", afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture. Le juge a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme ANEF et de l'urgence liée à l'expiration prochaine de son visa. Par conséquent, il a enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305217

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. La requête de Mme A... est rejetée comme irrecevable, car le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535207

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot. Le juge a constaté que ce permis tenait lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, après avis favorable de la Commission nationale d’aménagement commercial. En application de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, et non du tribunal. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307888

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : MHK AVOCATS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice ordonnant le placement de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions alléguées (visites, fouilles, encellulement) sont inhérentes au régime de ce quartier et ne constituent pas une aggravation suffisamment grave et immédiate des conditions de détention justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200427

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B..., agent du Grand hôpital de l’Est francilien, contestant sa révocation prononcée le 25 octobre 2021. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée par une nouvelle décision du 28 mars 2022, infligeant une sanction d'exclusion temporaire de six mois, privant d'objet les conclusions initiales. Sur la nouvelle sanction, le juge a examiné les moyens tirés d'irrégularités de procédure, notamment le défaut de communication de pièces et le non-respect de la parité au conseil de discipline, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des dispositions du décret du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES SOCIETE D'AVOCATS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310355

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 2 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'une fiche de renseignement ne figurant pas dans la liste des pièces exigées par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était illégal. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404324

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 26 mai 2023 du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le délai de recours contentieux, qui court à compter de l’introduction de la requête, était opposable et que la demande de communication des motifs de la décision implicite n’avait pas été formulée dans ce délai. La solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MHK AVOCATS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, condition qui aurait imposé la saisine de la commission du titre de séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la décision du président de Quimperlé communauté refusant de reclasser leur longère de la zone Nr (naturelle à risques) en zone Nl (naturelle libre). Le tribunal a jugé que le classement en zone Nr n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il résultait d'une application cohérente des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) visant à préserver les espaces naturels et à prévenir les risques, conformément aux articles L. 121-23, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305268

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 par laquelle le département de Maine-et-Loire a refusé de renouveler sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’interruption de l’hébergement et de la prise en charge éducative menaçant la scolarité du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée a été ordonnée, et il a été enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

26 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511683

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant syrien, contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'arrêté attaqué, le préfet avait pris le 10 décembre 2025 une décision de transfert de M. C... aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. En raison de cette décision de transfert, la mesure d'éloignement contestée est devenue sans objet, le requérant relevant désormais d'une procédure de transfert vers l'État membre responsable de sa demande d'asile. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 26 novembre 2025.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et de l'article 3 (risques non démontrés en cas de retour en Tunisie). Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506740

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., représentante légale de son fils mineur B..., d’une demande d’annulation du refus d’aménagements des épreuves du baccalauréat général 2025, notamment un tiers-temps, pour trouble de la santé invalidant. La requérante invoquait un défaut de motivation, une irrégularité de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 112-4 et D. 351-27 du code de l’éducation, ainsi que l’article L. 114 du code de l’action sociale et des familles, en estimant que les troubles présentés ne relevaient pas d’un handicap ou d’un trouble invalidant justifiant les aménagements demandés.

Avocat : HMS AVOCATS

26 décembre 2025• 4ème chambre