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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301698

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus du chef d'établissement de lui accorder l'accès aux unités de vie familiale. Le tribunal a jugé que M. B... avait bien le double statut de condamné et de prévenu, rendant nécessaire l'avis de l'autorité judiciaire. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la légalité de la décision du procureur de la République, relevant de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302006

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Meylan de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a constaté que la décision de refus du 2 février 2023 avait été retirée par une décision du 28 avril 2023, qui permettait au requérant de consulter les documents sur place. En conséquence, les conclusions dirigées contre la première décision sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions contre la décision du 28 avril 2023, estimant que la commune avait respecté les dispositions de l’article L.311-9 du code des relations entre le public et l’administration en proposant une consultation sur place, sans que le requérant puisse exiger un format papier en l’absence de contraintes techniques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société financière Pichet. Celle-ci demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de la commune d'Annecy concernant sa demande de communication de documents administratifs relatifs à un appel à projets pour la cession d'un terrain. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas l'existence de sous-critères ou d'une pondération non communiqués, la commune ayant justifié avoir évalué les offres sur la base des quatre critères préalablement divulgués. La solution retenue est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration, la demande de communication étant rejetée faute pour la société d'établir le caractère communicable des documents sollicités.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu, qui réclamait 905 euros pour la perte d'effets personnels lors de son transfert pénitentiaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour faute, l'administration n'ayant pas assuré la protection des biens du requérant, en méconnaissance de l'article R. 332-39 du code pénitentiaire. Le tribunal a condamné l'État à verser 350 euros en réparation du préjudice matériel, estimant que la perte de certains objets (sèche-cheveux, tondeuse, manette Xbox, balles de tennis) était établie, mais que d'autres biens (télévision, câbles, veste) avaient été conservés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. K... contestant la sanction disciplinaire de 30 jours de cellule infligée pour détention d'une arme artisanale et agression sur une surveillante. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que les délégations de signature pour engager les poursuites étaient régulières et que le rapport d'incident avait été établi par un agent compétent. Il a également estimé que les droits de la défense n'avaient pas été violés et que la matérialité des faits était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303514

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Valence de lui communiquer, sous forme numérique, les décisions ayant ordonné ses fouilles à nu. Le tribunal a constaté que l’administration avait finalement communiqué les documents par courriel au conseil du requérant après l’introduction de la requête. En application des articles L. 311-1 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., détenu, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Valence de lui communiquer les décisions de fouilles à nu du 20 septembre 2022. En cours d’instance, l’administration a transmis les documents demandés au conseil du requérant par courriel. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303682

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (6ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par un détenu, M. B..., contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, contestant une sanction disciplinaire de dix jours de cellule infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Valence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et la méconnaissance des droits de la défense, en particulier le droit de consulter le dossier et les images de vidéosurveillance. Le tribunal, appliquant les articles R. 234-17 du code pénitentiaire, a examiné la légalité de la procédure disciplinaire, rappelant que la décision sur le recours administratif reste soumise au principe de légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions de la rapporteure publique.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 19 octobre 2022 refusant la délivrance d’un permis de visite à Mme C... pour M. E..., détenu. La motivation en fait de cette décision, se limitant à mentionner un « retour défavorable » de l’enquête préfectorale, a été jugée insuffisante au regard de l’article L. 341-4 du code pénitentiaire. Le tribunal a enjoint au chef d’établissement de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ancien adjoint au maire, contestant le refus de la commune de Grenoble de lui communiquer le dossier ayant motivé le retrait de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision expresse de refus du 10 août 2023 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a estimé que la commune était fondée à refuser la communication, dès lors que le retrait de délégation, pris sur le fondement de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, ne reposait sur aucun dossier préexistant, le requérant n'apportant pas la preuve de l'existence des documents demandés. La demande de M. A... a donc été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions du département de l’Isère : la suspension de son agrément d’assistante maternelle (20 juillet 2023) et son retrait (8 novembre 2023). La requête contre la suspension a été considérée comme un désistement, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant le retrait, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de retrait, fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, les conditions d’agrément n’étant plus remplies.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions du département de l’Isère : une suspension de son agrément d’assistante maternelle (requête n° 2305148) et son retrait (requête n° 2400110). Sur la première requête, le tribunal a donné acte du désistement de Mme A..., la suspension étant devenue sans objet. Sur la seconde, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du retrait d’agrément, estimant que la compétence de l’auteur de l’acte était établie et que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation n’était pas fondé au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus du CHUGA de financer les études promotionnelles d’une aide-soignante. La décision initiale, notifiée par courriel, a été jugée entachée d’incompétence de son auteur. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision de confirmation, signée par une directrice dûment habilitée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 421-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au droit à la formation professionnelle des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Université Grenoble Alpes d'organiser une session de rattrapage. La requérante, inscrite en LAS 2, n'avait pas justifié son absence aux examens, malgré un certificat médical jugé peu circonstancié et contredit par sa capacité à passer d'autres épreuves. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'article 6.2 du règlement des études et le code de l'éducation.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Voglans de lui communiquer des factures justifiant l'emploi de 178 000 euros pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal a jugé que la commune avait démontré que les factures spécifiques demandées n'existaient pas, les travaux supplémentaires n'ayant pas été réalisés et facturés. En application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509380

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète étant régulièrement nommée. Sur le fond, il a jugé que la demande de titre de séjour n'avait pas à être examinée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car le requérant ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans en France, condition préalable à son application. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507515

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L.521-1 du Code de justice administrative n'était pas remplie, la perte de logement évoquée n'étant pas imminente et l'interruption de son parcours de réinsertion sociale n'étant pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L.435-1 et L.423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303528

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C..., professeur, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de réception de la mise en demeure, considérant que le pli avait été présenté à l'intéressé sans être retiré. Il a également jugé que M. C... n'établissait pas le caractère non volontaire de son absence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ALTIUS AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre