LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511083

Refus implicite de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025
« Précédent315316317318319320321Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415078

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car la demande de pièces complémentaires adressée à la requérante n'impartissait aucun délai, condition pourtant nécessaire à un classement sans suite. En conséquence, il a enjoint à l'administration de reprendre l'instruction de la demande de naturalisation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406838

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, malgré la rupture de son contrat de travail, et n'apportant aucun élément précis sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision de perte de validité du permis pour solde de points nul (décision 48SI), notifiée le 19 septembre 2024, était devenue définitive faute de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions de M. A étaient donc dépourvues d'objet et irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

4 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501237

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Lauderdale et autres, qui demandaient à être relaxés des poursuites pour contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306040

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505867

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus d'admission en première année de Master MEEF à l'INSPE de Bordeaux, invoquant notamment son état de santé et l'urgence liée à la rentrée universitaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCORE AVOCATS

4 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506279

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aude du 8 juillet 2025 ordonnant à M. A... de se dessaisir de ses armes. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car les inconvénients invoqués (destruction des armes, impossibilité de chasser ou de pratiquer le tir) ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la société STP dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de résiliation d'une convention par la commune de Grenoble. Ce désistement a été prononcé car le liquidateur judiciaire de la société, la SELARL Berthelot et Associés, n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige, et la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300254

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la commune de Grenoble. Le liquidateur, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est réputé s’être désisté. La requête est donc classée sans suite, et les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208116

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision d’affectation du 11 juillet 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306939

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou, à défaut, un titre de séjour vie privée et familiale sur le fondement des articles 6-1 et 6-5 de l’accord franco-algérien. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506508

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Boucherie Trésor, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 7 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS AVOCATS PANDELON

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Sucé-sur-Erdre, qui avait initialement sollicité une expertise judiciaire pour le dysfonctionnement de l'ascenseur de la Maison de la Gare. Ce désistement est intervenu après que la société MYD'L a finalement réparé l'élévateur, mettant fin à plus d'un an d'immobilisation. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions accessoires des parties, notamment leurs demandes de frais irrépétibles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans les accueillir. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CHROME AVOCATS

4 septembre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01237

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01245

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

4 septembre 2025• Juge des référés