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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05023

Avocat : LPA CGR AVOCATS

26 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01522

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

26 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503181

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Les requérants contestaient un refus de modification du zonage de leurs parcelles, mais leur requête ne contenait aucun moyen de droit. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511932

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'il conserve sa carte de résident en cours de validité malgré sa renonciation à la protection internationale. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511945

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B, un ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que l'intéressé peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 novembre 2025 en application des articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512038

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour salarié ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née le 5 mai 2024, ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503258

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour cause de période d'ajournement non expirée. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Cette irrecevabilité n'est pas affectée par l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 13 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. M. A invoquait un retard dans la production de son acte de naissance légalisé, dû à des lenteurs administratives au Nigéria, pour contester cette décision fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, justifiant ainsi le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500549

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A. Celle-ci contestait les décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour une extension. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré ces autorisations par deux arrêtés du 2 avril 2025, devenus définitifs, ce qui a fait disparaître rétroactivement les actes attaqués. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige est devenu sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par toutes les parties ont été rejetées.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

26 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501998

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 août 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait la décision du 4 juin 2025 du directeur de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré retirant définitivement le permis de visite de sa compagne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 17 juillet 2025. Le requérant, informé de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, n’a pas procédé à cette confirmation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 25 août 2025, concerne la demande de Mme D, ressortissante colombienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 25 juin 2025. Cette précédente ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de reprendre l'examen de la demande de titre de séjour de Mme D et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette décision à la date de l'audience, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 28 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203539

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la mairesse d'Erbray d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d'une convention de déversement des eaux usées par le maire de Châteaubriant. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s'est purement et simplement désistée de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410031

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hoppen France de sa requête en annulation d'un titre exécutoire de 73 251,60 euros émis par le centre hospitalier départemental de La Roche-sur-Yon. La société avait saisi le tribunal en plein contentieux pour contester cet avis de sommes à payer. Le désistement étant total et sans réserve, le juge, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'action.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

26 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510675

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Gautron construction d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution d’un marché public de maîtrise d’œuvre par la commune de la Chataigneraie et demandant réparation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406661

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Immobilière Akkus d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calais lui refusant un permis de construire. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509822

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATOS France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre par la centrale d'achat de l'informatique hospitalière (CAIH) pour des prestations de maintenance et d'infogérance, notamment l'attribution du premier rang à la société SCC. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'offre de SCC n'était pas anormalement basse, que la pondération des critères prix et technique était adaptée à l'objet du marché, et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de communication de pièces confidentielles a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510009

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour actionner cette procédure d'exception, n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et professionnelles invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAMC AVOCATS SELARL

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510528

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune de Limas qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une ordonnance du 5 août 2025 ayant suspendu l'arrêté du maire s'opposant à l'installation d'un relais de télécommunication par la société SFR. Le juge a estimé que les arguments de la commune, tirés de l'irrégularité de la procédure et du bien-fondé de la suspension, ne constituaient pas des "éléments nouveaux" au sens de l'article L. 521-4. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

26 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504822

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de démarcheur commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de la réalité de son activité professionnelle et compte tenu de la gravité de l'infraction d'alcoolémie commise (1,38 mg/L), au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

26 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501736

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en 2023. Le juge estime que M. B ne justifie pas participer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni établir une résidence habituelle à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 août 2025