LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 883

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509219

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour contester le refus verbal du département de l'Essonne de lui accorder un contrat "jeune majeur" et de le priver d'hébergement à sa majorité. Le juge a constaté que M. A, qui justifiait d'une inscription en formation et d'un contrat d'apprentissage, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée par l'absence de ressources et de soutien familial. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance, tel que prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501577

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'intéressé ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants et de liens familiaux suffisamment stables à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

« Précédent348349350351352353354Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501581

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juge des référés estime que la requérante, entrée mineure et ayant suivi une scolarité jusqu'en 2023-2024 sans activité depuis, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée. L'aide juridictionnelle provisoire est également refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501591

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que, malgré sa scolarité à Mayotte et un suivi par l'aide sociale à l'enfance, elle ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie sur le territoire, toute sa famille résidant aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501593

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur la situation familiale et la prise en charge de l'enfant de la requérante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne a accordé un sixième temps supplémentaire, et non un tiers temps, à une étudiante souffrant de troubles neurodéveloppementaux pour les épreuves d'accès au CRFPA. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que le délai restant avant les épreuves (du 1er au 4 septembre 2025) rendrait la décision au fond trop tardive pour préserver ses chances. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant suffisamment motivé son choix et pris en compte les certificats médicaux produits. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

9 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00574

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

8 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de Boulogne-Billancourt de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 18 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui faisait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d’urgence et l’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplies, la requête a été rejetée.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant son transfert au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. La décision attaquée du 3 avril 2025, notifiée le 7 mai 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 30 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas justifié d'une demande d'aide juridictionnelle régulière de nature à interrompre ce délai, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Paris autorisait Mme A, professeure, à reprendre ses fonctions à compter du 29 août 2025. La requérante invoquait un danger pour sa santé en raison d'un état anxio-dépressif, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une atteinte grave à sa santé, d'autant que le conseil médical avait jugé la reprise possible et que des aménagements étaient envisageables. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire en l'absence d'urgence.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511263

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511267

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne démontre pas de situation personnelle ou professionnelle nécessitant un examen très rapide de sa demande, d'autant qu'il détient toujours une carte de séjour valable jusqu'en 2029. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées comme irrecevables, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur de telles demandes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511286

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée en juin 2025, était toujours en cours d'instruction au moment de la requête. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511325

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme B qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre de séjour a fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511343

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 11 septembre 2023. Le juge constate que cette demande a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne peut être prononcée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

8 août 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510291

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BSMG Les techniciens des fluides d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°13 d’un marché de construction d’un complexe sportif à Joinville-le-Pont. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les offres et une irrégularité dans la détection des offres anormalement basses. La société BSMG s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la société attributaire.

Avocat : CARENE AVOCATS

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507330

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, estimant que le lieu du siège de l'autorité ayant pris la décision (Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis) détermine la compétence, en l'absence de précision du requérant sur son lieu d'activité.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509207

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par des parents contestant le refus de dérogation à la carte scolaire pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, une méconnaissance du principe d'égalité et une fraude. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

8 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416158

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit irrecevables, inopérants, ou manifestement infondés, notamment l’incompétence de la signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

8 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504090

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la rétention administrative du requérant avait pris fin et que celui-ci résidait en Seine-Maritime à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ordonnance du 8 août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 août 2025