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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 601

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2014986

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er août 2025, a donné acte du désistement de la requête du fonds Prudential World Fund Inc Pgim Jennison International Opportunities Fund. Ce fonds demandait la restitution de retenues à la source de 342 736,90 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2015-2016. Le désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens du président de la formation de jugement.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 13 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête, enregistrée le 3 juin 2022, était tardive car introduite plus de deux mois après la notification régulière de la décision, intervenue le 13 août 2021. Le tribunal a estimé que le pli recommandé, retourné avec la mention "présenté et avisé", constituait une notification régulière, faisant courir le délai de recours contentieux. Le recours gracieux, exercé le 9 février 2022, n'a pu proroger ce délai, déjà expiré. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, malgré une erreur de plume, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés. Les textes appliqués incluent le code de la route, le code des relations entre le public et l'administration, et l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : AVOCATLANTIC - SELARL d'avocats

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 2 juin 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et le retrait de points pour l’infraction du 22 novembre 2022, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Pour le surplus, le juge a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la preuve du paiement des amendes forfaitaires, mentionné sur le relevé d’information intégral, établissait que M. B avait reçu l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Colombes le maintenant à demi-traitement et refusant de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant la commune de Colombes à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404455

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui restituer en cellule une chaîne hi-fi et un document confisqués lors d'une fouille. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable car, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, la décision implicite de rejet qu'il attaquait. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués (insuffisance de motivation, violation des articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, atteinte à la liberté de correspondance et à l'article 8 de la CESDH).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502414

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire de M. B, prononcée par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de cette décision sur sa situation personnelle, familiale et professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509636

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé précontractuel de la société Roche et Compagnie, qui contestait le rejet de son offre pour un lot de rénovation de façades des Hospices civils de Lyon. Le juge constate que le contrat litigieux a été signé le 25 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 30 juillet 2025. En application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, le juge ne peut plus exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat. La requête est donc irrecevable et rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : INITIO AVOCATS

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521617

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger refusant l'attribution d'une bourse scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas son incapacité financière à payer les frais de scolarité sans cette bourse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET DADI AVOCAT (SELAS)

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521782

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a refusé d'accorder un tiers-temps à Mme A B pour les épreuves d'accès au CRFPA. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'apportant pas d'élément démontrant que le refus d'aménagement compromet gravement ses chances de réussite à l'examen, prévu du 1er au 4 septembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510950

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur fixer un rendez-vous pour le renouvellement de leurs autorisations provisoires de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant effectué que deux tentatives de prise de rendez-vous et ne justifiant pas de la suspension du contrat de travail de M. D. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510970

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’un risque de licenciement malgré un courrier de son employeur l’invitant à régulariser sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501494

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de preuves suffisantes de l'atteinte alléguée, notamment au regard de son domiciliation à Moroni. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501502

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale, l'enfant concerné étant majeur et le requérant ne justifiant pas d'une contribution effective à ses besoins. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle a été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509233

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS MYLAN visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement de restauration rapide pour une durée de deux semaines. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue en raison des difficultés économiques invoquées, le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas grave et manifestement illégale, l'infraction de travail dissimulé étant constituée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : EIGLIER - FRANZIS TAXIL ASSOCIATION D AVOCATS

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505424

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505513

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Albias du 12 juillet 2025 interdisant l'accès et l'habitation de son immeuble en raison d'un risque de péril. La requérante invoquait une atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'entreprendre, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et imminent pour la sécurité des personnes et des biens, confirmé par le rapport d'expertise judiciaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

1 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Réside études d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes en litige avant l’audience. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Réside études d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508036

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B concernant une décision du 8 juillet 2025 la maintenant en congé de longue maladie. La requérante n'a pas justifié de l'urgence, se bornant à affirmer que l'arrêté ne correspondait pas à sa situation médicale sans autre précision. De plus, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, qualité du signataire, divergence d'appréciation médicale) étaient trop imprécis pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

1 août 2025