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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520658

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, d’inexactitude matérielle, d’erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des textes précités et de l’arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520724

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d’un récépissé et l'arrêté du 8 juillet 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, exempte d'erreur de droit ou d'appréciation, et que l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, présence d'attaches au Sri Lanka) et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530814

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 prolongeant de 12 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du non-respect par M. A... d’une précédente mesure d’éloignement et des faits de conduite sans permis et sous stupéfiants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530881

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de police a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. D.... Le tribunal juge que cette mesure était illégale car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français du 18 décembre 2023, dont la notification régulière n'est pas établie, faute de preuve que le pli recommandé a été effectivement reçu par l'intéressé. En conséquence, la condition de maintien irrégulier sur le territoire après un délai de départ volontaire, prévue à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que l'intéressé n'établissait pas la réalité de son emploi stable dans le bâtiment ni son intégration, et que ses allégations de risques de persécution en cas de retour en Inde n'étaient pas justifiées. En conséquence, il a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531564

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. D..., ainsi que son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé sur des faits matériellement inexacts, le requérant ayant exécuté une précédente obligation de quitter le territoire en retournant en Espagne. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531646

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 28 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 36 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen circonstancié de la situation. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, ni ne méconnaît l’intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de son comportement (violences conjugales) et de son maintien irrégulier en France. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531940

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025. Le tribunal constate que l'arrêté ne comportait pas d'obligation de quitter le territoire, mais uniquement une interdiction de retour d'un an, et non de trois ans comme allégué. La mesure d'interdiction de retour est fondée sur le seul refus d'exécuter une précédente mesure d'éloignement, sans référence à une menace pour l'ordre public. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur d'appréciation sont écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534359

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet de police lui a refusé le renouvellement de son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des stipulations des articles 6 alinéa 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de garanties procédurales), rappelant que l'annulation d'une telle décision ne peut être utilement demandée que pour contester les motifs retenus par l'autorité administrative estimant que la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, conformément aux articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant canadien d'origine russe, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient largement diffusées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522243

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une OQTF. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire « étudiant ». Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503261

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation médicale et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-sénégalais.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535657

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait à être autorisé à utiliser un ordinateur et une calculatrice pour l'ensemble de ses épreuves universitaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, les aménagements déjà accordés par l'université (temps majoré, ordinateur pour les épreuves rédactionnelles, calculatrice selon les épreuves) étant jugés suffisants au vu des pièces médicales produites. La requête a également été regardée comme manifestement mal fondée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400903

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 7 décembre 2023 du président de la métropole de Lyon retirant son agrément d'assistante maternelle. La décision se fonde sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent le retrait lorsque les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants ne sont plus remplies. Le tribunal a estimé que la matérialité des manquements (non-respect des consignes de sécurité, défaut de déclarations, pratiques inadaptées) était établie par les rapports d'évaluation et les avertissements antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d'agrément.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait pas à l'administration du travail d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303912

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que l'inspectrice du travail était compétente pour signer directement la décision. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation du motif économique, en application des articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre