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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 043

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410322

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale libre du Lavachet d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Tignes à la société STGM. En cours d'instance, la commune a indiqué que l'arrêté contesté avait été retiré, et l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507043

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre pénitentiaire de Valence de lui restituer ses biens, se déclare incompétent. Il constate que M. B avait été transféré à Villefranche-sur-Saône avant sa demande, rendant le directeur de Valence incompétent et faisant naître une décision implicite de rejet imputable au centre de Villefranche-sur-Saône. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 juillet 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500325

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Technival d’un recours contestant le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de fourniture de contenants pour déchets dangereux, passé par le syndicat mixte Fenua Ma. Le juge a fait droit à la demande de suspension provisoire de la procédure de passation. Il a enjoint au syndicat mixte de différer la signature du contrat jusqu’au 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article L.551-24 du code de justice administrative. La décision ne tranche pas le fond du litige mais vise à préserver les droits de la requérante dans l’attente d’un examen plus approfondi.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501313

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de sa situation personnelle et de l'absence d'éléments suffisants démontrant une intégration durable. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501323

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. M’hamede B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501324

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2018, de sa vie maritale avec un compatriote titulaire d'une carte pluriannuelle et de la nationalité française de leurs trois enfants. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501326

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n’établit pas la continuité de son séjour, l’existence d’une cellule familiale stable ni sa contribution effective à l’éducation de ses enfants, de sorte que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n’est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le maire de Saint-Hilaire-de-Brens avait refusé l'ouverture d'une structure de type chapiteau (CTS) au Domaine des Plagnes. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu des réservations en cours et de l'impact financier sur l'activité saisonnière du domaine. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au libre exercice d'une profession, le maire ayant fondé son refus sur des motifs d'urbanisme en méconnaissance du principe d'indépendance des législations.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506980

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. D E, ressortissant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus, portant sur une première demande, ne modifiait pas la situation administrative ou familiale du couple, et que la séparation récente (mariage en juin 2024) et l'absence d'enfant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428161

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société Automobiles de Corbeil Essonnes, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en invoquant le caractère d'aide d'État illégale non notifiée. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

11 juillet 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02720

Avocat : RSDA SOCIETE D'AVOCATS

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00895

Avocat : CGR AVOCATS

10 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines) le 24 juin 2025. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour connaître de la requête relève du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant avait attendu plus de deux ans pour contester la décision et qu'il résidait avec son enfant et sa compagne titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

10 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503448

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante britannique sollicitant la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, au motif que l'absence de document l'exposait à une atteinte grave à sa liberté de travailler et d'aller et venir. En cours d'instance, la préfète du Loiret a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

10 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507897

Refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que les difficultés invoquées (blocage de compte bancaire, impossibilité de louer un logement) ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303353

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Enedis d’un recours en excès de pouvoir contre le règlement de voirie adopté le 22 juin 2023 par la communauté urbaine de Caen-la-Mer. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du règlement contesté n’a donc été effectuée.

Avocat : LPR AVOCAT

10 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406116

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne la liquidation d'une astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un jugement ordonnant le logement de M. A, dont la demande avait été reconnue prioritaire. Le tribunal constate que le refus du logement proposé était justifié par un motif impérieux lié au handicap de la fille du requérant, mais que l'administration a finalement exécuté son obligation en attribuant un logement accepté le 14 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte de 30 euros par jour est liquidée pour la période du 22 mai 2024 à la date de la présente ordonnance, soit 415 jours, pour un montant total de 12 450 euros, somme toutefois modérée eu égard aux difficultés particulières de l'espèce.

Avocat : THESIAS AVOCATS

10 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505002

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille de leur fille. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, et non de celle de Montpellier, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIES

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société ENEDIS d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de la société SATEC Environnement et de la commune de Muël pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Par un mémoire enregistré le 3 juin 2025, ENEDIS s’est désistée purement et simplement de sa requête, après la signature d’un protocole transactionnel. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

10 juillet 2025