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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01454

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 juillet 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505938

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 21 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et placement en rétention, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention de M. B et l’existence d’un domicile stable dans le Val-d’Oise, justifiant une compétence territoriale fondée sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505939

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, au motif que la rétention administrative de l’intéressé a pris fin et qu’il dispose d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. Le tribunal a ainsi privilégié la bonne administration de la justice en transmettant le dossier à la juridiction territorialement compétente du lieu de résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503722

Permis de construire pour une chaufferie biomasse à Saint-Genis-Laval. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur la requête en annulation, car l'arrêté attaqué a été retiré par la préfète du Rhône après l'introduction du recours. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501216

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence de trente ans à Mayotte, de la vie familiale sur place et d'une précédente suspension d'OQTF. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501217

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte le 1er juillet 2025 à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve d'un retrait effectif de la mesure. Il a estimé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la vie familiale stable du requérant à Mayotte avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501219

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue à Mayotte depuis 2015 et de ses attaches familiales et scolaires. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501220

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la présence continue de l'intéressé à Mayotte depuis sa naissance et de sa scolarité jusqu'au baccalauréat. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501222

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie à Mayotte et de la présence de son enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque imminent d'éloignement. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501223

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté contesté après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a également rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501228

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n’établit pas de manière suffisante sa vie commune avec son épouse de nationalité française ni l’existence d’autres liens familiaux à Mayotte. En conséquence, la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410102

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 juillet 2025, a donné acte du désistement de la SELARL Cécile Jouin, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Aignan de Grand Lieu au versement d’une provision de 140 861,38 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Aucune somme n’est mise à la charge de la commune.

Avocat : CHROME AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B D, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501237

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais n’a produit aucune pièce à l’appui de ses affirmations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, en l’absence d’élément établissant une atteinte caractérisée à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501238

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, dès lors que l'intéressé avait perdu le bénéfice de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503199

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Cannet du 24 avril 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués par la SCI l'Emeraude (poursuite d'activité, vente du terrain, pénalités fiscales) n'étant pas suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200256

Le Tribunal Administratif de La Réunion a donné acte du désistement de la société Otto environnement, qui contestait un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 359,53 euros. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec la CIVIS, désistement accepté par cette dernière. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement d’instance, pur et simple, et en donne acte.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201015

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 8 779,54 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201016

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 13 031,48 euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201018

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 470,48 euros. Par un mémoire du 21 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un accord transactionnel entre les parties.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025