LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201019

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto Environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 385,44 euros. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de son désistement, après avoir conclu un protocole transactionnel avec la CIVIS, qui a accepté ce désistement. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201020

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 304,82 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

« Précédent387388389390391392393Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201021

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Otto environnement d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour un montant de 273,50 euros. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

4 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504739

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault du 23 mai 2025 refusant de lui accorder un tel rendez-vous. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme mal fondée.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501236

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'était pas grave et manifestement illégale. Cette décision est fondée sur l'absence de preuve d'une présence continue et ininterrompue à Mayotte et d'une participation effective à l'entretien et à l'éducation des enfants.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501235

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni apporté d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501232

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas de manière suffisante sa vie familiale à Mayotte avec sa concubine et son enfant français, ni sa contribution à l'entretien de ce dernier, et que sa présence sur le territoire n'était pas continue depuis 2019. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête sans examen de l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501221

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour d'un an prononcées à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2019, de la présence régulière de sa mère et de sa scolarité réussie. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant bénéficié de récépissés successifs, dont le dernier n'avait pas été renouvelé, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Club sportif Ternes Paris-Ouest. Celle-ci contestait les décisions des 4 mars et 12 juin 2025 par lesquelles la Ville de Paris lui avait refusé l’attribution de créneaux sportifs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été déposée le 30 juin 2025, soit tardivement au regard de la date butoir invoquée par l’association, et en l’absence de justifications suffisantes sur sa situation financière précaire. La requête a donc été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

4 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505812

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, son placement en rétention et une interdiction de circuler d’un an. Par un mémoire du 23 juin 2025, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 4 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00031

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00188

Avocat : CJ AVOCATS

3 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509448

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 3 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant n'est plus retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot et que sa résidence se situe dans l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle se déclare incompétente et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507001

**Sujet principal :** Demande d’injonction à un préfet de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour par le travail). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête pour défaut d’urgence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étant pas satisfaite. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de sa date d'entrée en France et de son activité professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction préalable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son intégration sociale et la présence de ses enfants scolarisés en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509094

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (circulation, travail, vie familiale). En cours d'instance, le préfet a mis à disposition de M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à voyager et à revenir en France jusqu'au 30 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203490

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Artelia d’une action en garantie contre les sociétés Atelier Barani et Marc Barani Architectes, à la suite de condamnations prononcées à son encontre par la Cour administrative d’appel de Nancy et le Conseil d’État. La société Artelia s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par les sociétés défenderesses, qui ont également renoncé à leurs propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au fond n’a été prononcée.

Avocat : CLL AVOCATS

3 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501031

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Aquitaine aménagement foncier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DREAL Nouvelle-Aquitaine soumettant son projet de lotissement à une dérogation pour destruction d’espèces protégées. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

3 juillet 2025