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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504696

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour son fils mineur autiste sévère, qui demandait des injonctions pour obtenir une prise en charge médico-sociale les fins de semaine. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les textes appliqués étant le code de l'action sociale et des familles et le code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCAT MARION PUISSANT

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501998

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de 9 mois prise par l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Grenoble. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501199

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer un passeport français à l'enfant E... A... B..., sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante soutenait que le refus de renouvellement du passeport, motivé par l'absence de certificat de nationalité française, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir de son enfant, lequel est français en application de l'article 18 du code civil et avait déjà obtenu un précédent passeport. Le juge a relevé que le préfet, absent à l'audience, ne contestait pas les faits et que la condition d'urgence était satisfaite, l'enfant étant privé de son droit de voyager et d'exercer ses droits de citoyen. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 5-1 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A C, qui se maintient en situation irrégulière depuis 2020, ne se prévaut d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, de sorte que la condition d'urgence n'est pas remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508860

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation, exposée à un risque de transfert vers l'État responsable de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée le 8 juillet 2025 pour procéder à cet enregistrement, rendant ainsi sans objet la demande principale sur le fondement de la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la menace de rupture de son contrat de travail. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour la remise d'un nouveau récépissé. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509187

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester son assignation à résidence et obtenir des sauf-conduits afin de se rendre à des rendez-vous médicaux. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a accordé les sauf-conduits sollicités, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a constaté ce désistement et a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a également rejeté les conclusions de l'État tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête, bien que devenue sans objet, ne présentait pas un caractère abusif.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509231

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) par une ressortissante sri-lankaise, réfugiée, qui ne parvenait pas à déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour via la plateforme numérique ANEF, ce qui menaçait son contrat de travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne l’a convoquée pour déposer son dossier, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que la requête avait été nécessaire pour obtenir cette solution, a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500208

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l’association Collectif développement durable du Planty d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buxerolles du 27 août 2024 accordant un permis de construire pour vingt-trois logements. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du permis de construire n’a donc été effectuée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

2 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. C B et Mme A D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Sarcelles pour un ensemble immobilier. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté par la société pétitionnaire. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SNC LNC Hydra au titre des frais de justice, et a rejeté les conclusions similaires de la commune de Sarcelles. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

2 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500563

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, le seul risque d'interpellation étant insuffisant.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307620

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Les Constructeurs Réunis d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'annulation de deux titres de perception de la taxe d'aménagement, d'un montant total de 48 715 euros, émis en 2015 et 2016. En cours d'instance, l'administration a fait droit à la demande de la société en émettant des titres d'annulation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI AMADEUS AVOCATS

2 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux permis de construire délivrés par le maire de Dietwiller à M. B pour une maison individuelle. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BCCL AVOCATS

2 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500792

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Quaglia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2024 accordant un permis de construire à la SAS SAGEC Méditerranée pour un ensemble immobilier à Nice. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Si la condition d'urgence a été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d'une présence ancienne et continue à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501000

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une ordonnance antérieure, en raison de l’absence de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a fait valoir que l’intéressée était convoquée pour la remise de son titre de séjour, rendant la demande sans objet. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413610

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Bereshit d’une demande d’annulation d’une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la mettant en demeure de se conformer aux articles R. 4228-2 à R. 4228-6 du code du travail concernant l’installation de vestiaires. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUVAL AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501181

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. F..., ressortissant comorien, pour demander la suspension d’un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2014 et de sa vie maritale avec une ressortissante française. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée ou que l’atteinte alléguée n’était pas suffisamment grave et manifestement illégale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501182

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 juin 2025 obligeant M. A..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. A... réside à Mayotte depuis sa naissance en 1979 et y a établi l'ensemble de ses attaches familiales, étant père de deux enfants français et ayant sa mère et un frère français sur place.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501189

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 28 juin 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence à Mayotte depuis au moins 2015, de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et de l'éducation d'un enfant mineur au sein du foyer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 juillet 2025