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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405620

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contestant le titre de pension de son épouse décédée, au motif qu’il se fondait sur le 6ème échelon du grade de professeur de lycée professionnel hors classe au lieu du 7ème. En cours d’instance, l’administration a procédé au réexamen de la pension en la liquidant sur la base du 7ème échelon et en prenant en compte les services effectifs jusqu’au 22 octobre 2021, portant le taux de pension à 57,589 %. Constatant que cette régularisation correspondait aux demandes du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CDMF AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504019

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501198

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir le retour à Mayotte de M. A..., ressortissant comorien éloigné après une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutée le 29 juin 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l’intéressé d’avoir démontré avoir été empêché de saisir le tribunal en temps utile pour suspendre son éloignement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 761-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200027

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ » pour des travaux d’isolation. La requérante s’est bornée à exposer les faits sans soulever de moyen opérant contre le motif de la décision, fondé sur l’article 3 du décret du 14 janvier 2020 limitant le cumul des aides. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

Avocat : URSO AVOCATS

1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402627

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple du syndicat de copropriété du 115 Avenue du Casino dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de permis de construire une maison de santé pluridisciplinaire. Le syndicat s'est désisté de son instance après un rapprochement entre les parties. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire et de la commune de Valras Plage tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chaque partie la charge de ses frais d'instance.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503539

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un refus de première demande de titre de séjour et que M. A, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510939

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de cinq requérants (Mme E, M. I, M. C, et leurs deux filles H et F) contestant le refus de visa de long séjour pour asile opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants, de nationalité afghane résidant en Iran, ne démontrent pas de risque suffisamment immédiat et grave de renvoi forcé vers l'Afghanistan, leur visa étant expiré depuis mars 2025 sans élément nouveau établissant une menace actuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

1 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110583

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Meag Munich Ergo d'une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2019. En cours d'instance, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ITRS AVOCAT

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Meag Munich Ergo, agissant pour le fonds Meag Atlas, d'une demande en restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2019. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en dégrevant une partie des sommes, et la société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de l'intégralité de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : ITRS AVOCAT

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509010

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de changement de statut, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, M. B disposant d'autres voies de droit (référé suspension ou référé mesures utiles). La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le terrain de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509012

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, en raison de difficultés informatiques ayant entraîné la clôture de son dossier sur le site de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, son titre de séjour étant expiré depuis plus d'un an, et a rappelé qu'il pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505891

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Pontoise (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Réside Etudes Apparthotels, qui contestait une taxe d'habitation de 1 266 euros pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande, dépourvue d’objet dès l’origine, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Reside Etudes, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation de 4 211 euros pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée irrecevable car dépourvue d’objet dès l’origine.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506820

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que la requérante, déjà déboutée d'une précédente demande de titre de séjour en 2019 et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mesure sollicitée, ni d'un dysfonctionnement avéré du service de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de caractère utile de la mesure, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506828

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation familiale et de son absence de réponse à ses demandes de rendez-vous depuis septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la demande portait sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre, et que l'intéressée ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506829

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A B, ressortissante mexicaine, qui sollicitait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a estimé que la demande ne relevait pas du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3, car elle aurait pu être présentée dans le cadre des référés "suspension" ou "liberté" (articles L. 521-1 et L. 521-2). La solution retenue est donc le rejet, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507546

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations a déréférencé la société ABSUP de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois et bloqué ses paiements. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment des erreurs de fait et de droit dans l'application de l'article R. 6333-6 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

30 juin 2025