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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'interdiction de retour et de fixation de pays de renvoi. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, considérant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Elle a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608428

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de réinscription en master 1. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision universitaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande apparaissant manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

24 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608638

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de Mme B... et M. D... visant à suspendre le rejet de leur admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que le refus initial de titre de séjour en mai 2024 n'a pas créé une situation de gravité suffisamment immédiate. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533298

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à un décès imputable au service public, a statué par ordonnance. Il a constaté que la résidence des requérants se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 312-14 3° et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier à cette juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET BCA - AVOCATS ET ASSOCIES (SARL)

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505121

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas correctement pris en compte l'intérêt supérieur des deux enfants de l'intéressé, né en France d'une union avec une résidente légale, au regard de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation concernant le pays de renvoi désigné.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406519

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée (MAS). Le tribunal a jugé que le régime juridique et financier des MAS, régi par le code de l'action sociale et des familles et financé par l'assurance maladie, exclut le bénéfice de l'APL, ce qui rend la convention invoquée par l'association inopposable à la caisse d'allocations familiales. Par conséquent, la décision de refus de la CAF n'est pas entachée d'illégalité.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507513

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire délivré pour un ensemble immobilier à Villemoisson-sur-Orge. Il a retenu que le projet, situé dans le champ de visibilité d'un monument historique, aurait dû obtenir l'accord de l'architecte des Bâtiments de France et non un simple avis, méconnaissant ainsi l'article R. 423-54 du code du patrimoine. Le tribunal a également jugé que l'avis émis était entaché d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SCP DDA AVOCATS - DMS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603775

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure contestée. La requête est rejetée par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'une des conditions légales du référé-suspension n'étant pas remplie.

Avocat : SAR MGR AVOCAT

24 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600684

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

24 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606452

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, dont le titre expirait deux jours après la requête, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JULIE HOLLARD AVOCAT

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505255

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chavanoz qui s'opposait à une déclaration préalable pour transformer un abri de jardin en chambre. La juridiction a jugé que le projet ne constituait pas un aménagement de terrain de camping interdit par le PLU et que les motifs de nuisances invoqués n'étaient pas établis ou étrangers aux règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif avancée par la commune et a condamné cette dernière à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption d'une parcelle par Montélimar Agglomération. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants suite au renoncement de l'agglomération à préempter. Elle donne acte de ce désistement et de celui de l'agglomération concernant ses demandes sur les frais, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504582

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne tenant pas compte des justificatifs d'activité bénévole et d'intégration présentés par l'intéressé. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603174

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le mariage imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement apprécié la situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale", faute d'attaches familiales stables, d'insertion professionnelle et en raison d'une condamnation contraire à l'ordre public. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401895

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté de mise en demeure du maire de Morfontaine du 18 avril 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légal, la mise en demeure de régulariser ou de démolir des constructions réalisées sans autorisation étant justifiée par un procès-verbal d'infraction. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'erreur d'appréciation ou le caractère disproportionné, n'étaient pas fondés.

Avocat : CL AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503040

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie commune n'était pas effective, fondant ainsi légalement le refus de titre. Par conséquent, les OQTF et les mesures associées (interdiction de retour, fixation du pays de destination) ont été considérées comme légales, le juge ayant notamment appliqué les articles L. 411-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à son encontre. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas effective, justifiant ainsi le refus de titre. Les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 411-5.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1