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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante serbe, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (sept ans) et de son intégration professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladeshi, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant que plongeur puis commis de cuisine, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D... E... contestant le refus implicite, puis l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de police de Paris lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517387

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 obligeant M. B..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné les suites données à sa demande d'asile ni leurs conséquences sur son droit au séjour. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et le préfet compétent. Il a également considéré que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529716

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. B..., ressortissant bangladais. La décision est fondée sur une précédente obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude en mars 2023, dont la notification n'a pas été démontrée par l'administration. Le tribunal juge que cette absence de notification constitue une méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534282

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé, sans examiner les autres moyens, que la demande d'asile n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus a été annulée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502755

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant d’abroger un arrêté du 3 décembre 2024, ainsi que contre cet arrêté lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502764

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (accord franco-algérien, CESEDA, CEDH). Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la CEDH ou l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, notamment par exception d'illégalité, ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502766

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un mois. Le requérant, suivi pour une pathologie nécessitant un traitement par VIREAD, contestait notamment la régularité de l’avis du collège des médecins de l’OFII et soutenait que ce médicament n’était pas disponible au Sénégal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’avis médical, bien que comportant des signatures scannées, était régulier. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502929

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme France (CCDH). Cette requête visait à obtenir l’annulation du refus implicite du centre hospitalier Alpes-Isère de communiquer ses registres de contention et d’isolement ainsi que son rapport annuel pour 2023, sur le fondement de l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Le désistement ayant été accepté, l’affaire est close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507588

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de la commune des Deux Alpes lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2022 par lequel le maire de Terranjou ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur une délégation de fonctions régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code général des collectivités territoriales et le code des postes et des communications électroniques.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507326

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A... dirigée contre le refus implicite de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) concernant la communication de son dossier médical. La juridiction a rappelé que l’avis implicite de la CADA, né du silence gardé pendant un mois, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de suspension conservatoire, ainsi que de conclusions indemnitaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté la demande du syndicat intercommunal du Pays du Vuache au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302793

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que les éléments médicaux produits, datant d'avant l'avis du collège de l'OFII, ne suffisaient pas à remettre en cause cet avis défavorable. La décision applique l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503708

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 15 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, en considérant que la demande d'asile, déposée peu après son placement en rétention et suite à une condamnation pour meurtre, présentait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

27 novembre 2025• Reconduites à la frontière