LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Paulsan visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble de 72 logements et une micro-crèche à Sannois. La société requérante soutenait que le certificat d'urbanisme négatif délivré le 24 août 2021 gelait les règles d'urbanisme applicables, rendant illégal le refus fondé sur le nouveau plan local d'urbanisme (PLU) modifié en février 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat d'urbanisme n'était pas valide et que la commune pouvait substituer d'autres motifs légaux, comme la méconnaissance des articles UA4 et UA7 du PLU, pour justifier le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU local.

Avocat : LAZARE AVOCATS

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 décembre 2022 lui retirant son agrément d’assistante maternelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent422423424425426427428Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du Tribunal Administratif de Paris d’un recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de révocation, s’est déclaré incompétent. Constatant que l’affectation de l’agent à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle relève du ressort du Tribunal Administratif de Montreuil, et non du Val-d’Oise, il a transmis le dossier au Conseil d’État pour régler le conflit de compétence, sur le fondement des articles R. 312-12, R. 221-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515962

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car M. A... n'avait pas déposé un dossier complet et ne justifiait d'aucun droit à la délivrance d'un tel document, malgré sa convocation à un rendez-vous préfectoral ultérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516017

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé qu’une telle mesure excédait sa compétence, car elle n’était pas provisoire, et que l’urgence n’était pas établie, M. B... disposant d’un récépissé de séjour en cours de validité. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512409

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. et Mme A..., qui demandaient d’enjoindre à la commune de Saint-Germain-en-Laye de réaliser une visite de récolement prévue par les articles L. 462-1 et suivants du code de l’urbanisme et de leur communiquer certains documents. Le juge des référés a rejeté l’intégralité de la requête, estimant que la visite de récolement ayant déjà été effectuée le 24 octobre 2025, la demande avait perdu toute urgence et utilité. S’agissant de la communication de documents, il a jugé que les requérants n’établissaient pas que cette mesure était nécessaire à la sauvegarde de leurs droits, la condition d’urgence n’étant pas remplie. Les conclusions au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : ADEMA AVOCATS

20 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500779

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C... et de Mme D... tendant à l'annulation d'un arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le maire de Méru avait accordé un permis de construire à la société Povimmo pour un projet de 41 logements collectifs. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants n'ayant pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300477

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait classé sans suite la demande de certificat d'urbanisme opérationnel de la société Cogefim pour un projet de maison de retraite, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus implicite et qu'elle était entachée d'incompétence, faute pour la commune de justifier d'une délégation de signature régulièrement transmise au préfet conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, l'illégalité de ce refus a été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300478

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a examiné la requête de la SAS Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise du 27 juillet 2022, qui avait « classé sans suite » sa demande de certificat d’urbanisme opérationnel pour un projet immobilier. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de délivrance, estimant que la maire avait procédé à un examen au fond du dossier. La société requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les règles de motivation et de complétude du dossier issues du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300516

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de la décision du 30 décembre 2022 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le requérant avait refusé de consulter les pièces et de présenter des observations, ce qui ne méconnaît pas l’article R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 213-25 du même code, ni ne violait les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301668

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait « classé sans suite » la demande de certificat d’urbanisme opérationnel de la société Cogefim pour un projet immobilier destiné aux personnes âgées. La juridiction a requalifié cet acte en refus de certificat d’urbanisme et a jugé que la décision était entachée d’incompétence de son auteur, faute pour la commune de justifier d’une délégation de signature régulièrement transmise au préfet et affichée, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504583

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B... aux autorités néerlandaises. La solution retenue est fondée sur l'article 19, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, le tribunal ayant constaté que M. B... avait quitté le territoire des États membres pour retourner en République Démocratique du Congo, ce qui met fin aux obligations de l'État responsable. Par conséquent, la France est devenue l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de lui communiquer son dossier administratif. Le tribunal a jugé que les documents contenus dans le dossier individuel d’un agent public sont des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique. Toutefois, l’administration ayant transmis l’intégralité du dossier à Mme A... le 10 août 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300117

Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'EHPAD « Les Abiès » de lui communiquer son dossier administratif individuel. En cours d'instance, l'établissement a transmis la majorité des pièces demandées. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 137-4 du code général de la fonction publique, le dossier individuel d’un agent public est un document administratif communicable. Constatant que la communication était intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302682

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus implicite du groupe hospitalier Littoral Atlantique de lui communiquer son dossier médical, notamment la partie relative au traitement de sa maladie auto-immune. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement transmis l'intégralité du dossier médical en sa possession au requérant. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la demande étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : KOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401526

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... contestant deux refus de titre de séjour (11 avril 2024 et 22 août 2024). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur de fait concernant des faits de corruption de mineur. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402645

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête des consorts G... qui contestaient la décision implicite de conformité des travaux de Mme C... et demandaient réparation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, estimant que l’attestation de non-opposition à la déclaration d’achèvement de travaux ne constitue pas une décision faisant grief. Sur la responsabilité, il a considéré que la commune n’avait commis aucune faute, ayant mis en demeure la pétitionnaire et dressé un procès-verbal d’infraction, et que le préjudice de perte d’intimité invoqué n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 480-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502184

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur une demande de suspension de la prolongation du placement à l’isolement d’un détenu, a constaté un non-lieu à statuer. La mesure contestée, prise par le ministre de la justice le 10 septembre 2025, a été levée le 18 novembre 2025 suite au transfert du requérant vers un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a estimé que les conclusions de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI du Parc visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Avold prolongeant la fermeture administrative du parking Saint-Nabor. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant apporté aucun élément probant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, et n'ayant pas contesté la précédente fermeture de six mois. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

20 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 30 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 5ème chambre