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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209578

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SCI Bonhomme visant à annuler l'arrêté de cessibilité du 20 juin 2022 concernant une parcelle à Nantes, pris dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Doulon-Gohards. La requérante contestait notamment la légalité de la concession d'aménagement et de la déclaration d'utilité publique (DUP) préalable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la régularité de la concession et de l'enquête publique, ainsi qu'à l'utilité publique du projet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation, du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AME AVOCATS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510588

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Idverde d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un contrat pour la gestion du golf de Dunkerque. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contrat en cause, qualifié de bail emphytéotique administratif, constituait une convention d’occupation du domaine public et non un contrat de la commande publique (concession de service) soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique. En conséquence, les moyens soulevés par la société requérante, fondés sur les articles L. 3123-19 et R. 3123-12 du code de la commande publique, ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLL AVOCATS

19 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503198

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des arrêtés du 19 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Haute-Loire avait retiré le titre de séjour de M. B..., prononcé son expulsion et l’avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’absence de menace grave et actuelle pour l’ordre public étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : HELIOS AVOCAT

19 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513522

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., directeur d'un établissement public, contestant son licenciement pour motif disciplinaire et la délibération de révocation correspondante. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de réunion du conseil de discipline et des irrégularités dans la procédure d'enquête. L'établissement public Fossilea a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de production du recours au fond et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant être réintégré dans son emploi précédent à la ville de Lyon, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514303

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais légaux prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait la présomption d'urgence habituelle. De plus, M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de sa séparation d'avec son épouse et de l'absence de preuves de liens avec son enfant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516106

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment le fait qu'il justifiait avoir bénéficié d'un titre de séjour pour raisons de santé et souffrir d'une pathologie grave nécessitant un traitement. En conséquence, la décision a été annulée pour défaut d'examen complet et sérieux, en application des articles L. 611-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531685

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à son état de santé, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Val d'Oise et de l'Essonne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses quatre enfants mineurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L.611-1, L.731-1 et R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal devait statuer sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des mesures d'éloignement et de restriction de liberté.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SCI Ensar contestant deux arrêtés de la maire de Clichy-sous-Bois : une opposition à déclaration préalable pour changement de destination d’une habitation en commerce (21 juillet 2023) et un refus d’autorisation de travaux d’aménagement intérieur d’un ERP (25 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les deux décisions présentaient un lien suffisant pour être contestées dans une même requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de motivation, et l’erreur de droit liée à l’application d’un futur PLU non approuvé, ainsi que les moyens relatifs à l’accessibilité des ERP. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles du code de l’urbanisme, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, son titre de séjour étant expiré et son contrat de travail suspendu. Le tribunal a fixé un délai de cinq jours pour l'exécution de cette injonction et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JDS AVOCATS

19 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509571

Avocat : SARL RD AVOCAT

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509571.20251118• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Kately Distribution, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son commerce pour sept jours. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que maladroite, devait être regardée comme tendant à l'annulation et non à la suspension de la décision. Sur le fond, il a jugé que l'infraction d'emploi d'un étranger non autorisé à travailler était constituée, le salarié ne pouvant se prévaloir de la libre circulation des ressortissants de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2, L. 8211-1 et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : FAITH CABINET D'AVOCAT

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... contestant l’arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. La juridiction a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée irrégulière), au profit du 2° du même article (maintien irrégulier après expiration d’un visa), cette substitution ne privant l’intéressé d’aucune garantie. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur d’appréciation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, sans examiner le fond des autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, qui contestaient un arrêté du maire de Sarcelles s'opposant à une déclaration de travaux pour une installation de télécommunications. Les requérantes ont demandé un non-lieu à statuer, ce qui a été assimilé à un désistement. Aucune question relative aux frais de justice n'étant en litige, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM AVOCATS

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous à très bref délai. Il estime que la situation personnelle et familiale de M. B..., bien qu'établie en France depuis plusieurs années, ne constitue pas une telle urgence justifiant un traitement prioritaire par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire.

Avocat : AMA AVOCATS

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Agence de sécurité et de gardiennage, qui contestait une décision du 29 novembre 2023 du DRIEETS d’Île-de-France lui infligeant 18 amendes totalisant 146 000 euros pour dépassement de la durée hebdomadaire maximale de travail (48 heures), sur le fondement des articles L. 3121-20 et L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l’administration avait fait une application correcte de l’article L. 8115-3 en multipliant le montant de base de l’amende par le nombre de travailleurs concernés pour chaque manquement hebdomadaire, sans limitation par travailleur. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 8115-4, la société n’apportant pas d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour justifier une réduction.

Avocat : SAGAN AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère chambre