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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607010

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension d'un interne en médecine contre l'invalidation de sa phase socle de DES et son retrait d'affectation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de recours, n'était pas caractérisée, car l'interne n'établissait pas que la poursuite de son internat lui aurait permis de percevoir une rémunération dans un délai suffisamment bref pour répondre à ce critère. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant somalien, sont soit manifestement infondés (compétence du signataire, motivation), soit inopérants (absence de demande d'asile déposée), soit insuffisamment précisés (méconnaissance des articles 8, 2 et 3 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601161

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant nigérian. La juridiction a retenu une méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car l'intéressé n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant la décision. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601173

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 13-1, l'Espagne ayant accepté de prendre en charge le demandeur d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503156

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision est motivée par le fait que l'intéressé a, postérieurement à son recours, obtenu une carte de résident de dix ans, ce qui prive sa requête de son objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505104

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre l'arrêté préfectoral de rejet d'une demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident de dix ans au requérant, ce qui a privé d'objet sa demande d'annulation et d'injonction. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : EDEN AVOCATS

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600391

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405867

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal réglementant la circulation des poids lourds. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du juge des référés de constater les désistements.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504683

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation de la décision mettant fin à son congé de grave maladie. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504291

Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement du requérant dans un recours en annulation contre un permis de construire. Le requérant, ayant vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés, n'a pas confirmé le maintien de son recours principal dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante sur ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la même loi, à verser à son avocat la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302651

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement, par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc éteinte. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET-MM-AVOCAT

23 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601027

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision disciplinaire universitaire. L'étudiante contestait son exclusion pour deux années académiques pour fraude présumée, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité (vices de procédure, motivation, disproportion). Le juge a estimé, sans examiner l'urgence, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : Nausica Avocats

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600392

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 autorisant une installation de stockage de déchets non dangereux à Kourou. Les requérants, des agriculteurs et une association, invoquaient notamment une méconnaissance du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), du plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRGPD) et du plan local d'urbanisme, ainsi qu'une illégalité de la dérogation pour la destruction d'espèces protégées. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'étaient pas suffisamment établies pour justifier une mesure conservatoire. Les textes principaux invoqués étaient les articles L. 521-1 du code de justice administrative et diverses dispositions du code de l'environnement.

Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT

23 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301237

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui estimait avoir subi un préjudice du fait de treize fouilles corporelles intégrales. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par les nécessités de sécurité et le comportement du requérant, étaient conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants) et ne constituaient ni une faute de l'administration ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le préjudice allégué n'était pas caractérisé.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son agrément de dirigeant de sécurité, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas justifié, après mise en demeure, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de condamnation aux dépens présentée par la partie adverse a également été rejetée.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602784

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches de la requérante depuis 2022 et de sa vie familiale établie en France. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande et de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 mars 2026