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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 681

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303765

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, présentées par courriel en 2019 et 2022. Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que le silence de l'administration sur une demande de titre de séjour irrégulièrement présentée par courriel, en l'absence de prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt, ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », déposée par courriel. Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le silence gardé sur une demande de titre irrégulièrement présentée par courriel, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture, ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

18 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500613

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la continuité de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501990

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. E et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Vias portant transfert d'un permis de construire pour un collectif de 31 logements. Le tribunal applique l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le requérant démontre que le projet affecte directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il estime que les requérants, bien que voisins, n'ont pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, leur intérêt à agir n'étant pas justifié. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

18 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501991

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. E et autres comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins et colotis, contestaient un arrêté de transfert de permis de construire pour un ensemble de 31 logements. Le juge a estimé qu'ils n'avaient pas justifié, dans le délai imparti, d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

18 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise accompagnée de ses deux enfants mineurs, qui dénonçait le délai excessif (fixé au 2 mai 2025) pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile, les privant ainsi des conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que ce délai excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justification par la préfète de l'Isère. Il a jugé que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510393

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La juridiction a retenu l'urgence, le titre de séjour du requérant expirant le 21 avril 2025 et son employeur menaçant de rompre son contrat de travail. Elle a estimé que le refus d'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait d’enjoindre à la sous-préfète de l’Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car Mme B, bien que présente en France depuis sept ans et titulaire d’un CDI depuis 2022, ne justifie pas de circonstances particulières rendant indispensable un rendez-vous rapide, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’est pas établi en l’espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, absence de prénom du signataire, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADRIEN GABEAUD CABINET D'AVOCATS

18 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02626

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 avril 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00577

Avocat : ARCAMES AVOCATS

17 avril 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308161

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait deux décisions de retrait de points (pour des infractions des 20 mars 2022 et 18 février 2023) et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut d'information préalable et contestant la réalité des infractions. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué au fond.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

17 avril 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308165

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait la réalité des infractions. Le ministre de l'Intérieur avait conclu au non-lieu à statuer pour l'infraction de 2017 et au rejet du surplus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

17 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498685

Avocat : SELARL SULTAN AVOCATS

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498685.20250417• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302391

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un arrêté du ministre de la santé fixant la liste des médecins autorisés à exercer en chirurgie viscérale et digestive. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 5e chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

17 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406587

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’une demande d’injonction visant à contraindre le maire de Genas à saisir à nouveau le conseil médical pour réévaluer son état de santé en vue d’une réintégration. M. A s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné M. A à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SDC AVOCATS

17 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506127

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la levée de son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la demande ne visait pas l'annulation de l'arrêté contesté et que la levée d'une telle mesure ne relève pas des pouvoirs du juge administratif. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de changement de statut étant assimilée à une première demande et non à un renouvellement, et le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le risque de perte d’emploi et d’éloignement. La solution retenue écarte la suspension sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et des articles L. 433-1, L. 421-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500607

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500610

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses attaches familiales, et qu'il ne démontre donc pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à son droit à un recours effectif. La condition d'urgence est reconnue, mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 avril 2025