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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503430

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Cimtea. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de fournitures de columbarium par la commune de Reims, invoquant notamment une neutralisation du critère technique, une méthode de notation illégale et un manquement à l’obligation de transparence. Le juge a estimé que la société requérante n’établissait pas que les manquements allégués l’avaient lésée ou avaient affecté la régularité de la procédure. La demande d’annulation de la procédure et de la décision d’attribution a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314675

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 mai 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé à M. C... l'autorisation de substituer à son patronyme « C... » celui de « B... ». Le tribunal juge que le motif initial du refus, selon lequel le nom « B... » ne constituerait pas un nom de famille, est entaché d'une erreur d'appréciation. Il écarte également les motifs de substitution invoqués par le ministre, estimant qu'ils ne sont pas établis ou ne constituent pas des motifs d'intérêt général valables. La décision est fondée sur l'article 61 du code civil, qui permet le changement de nom pour un intérêt légitime.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET EKITE AVOCATS (SARL)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'expulsion prise pour des motifs de sûreté de l'État ou de sécurité publique.

Avocat : CABINET EDEN AVOCATS (SELARL)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier celui relatif à la confidentialité, faute de preuve d'une divulgation non autorisée des éléments de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités à connaître des éléments de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a également estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant démontrant un risque de persécution en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516013

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé régies par les articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. En outre, il a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire, et qu'elle se heurtait à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, L. 431-3, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504532

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie (article 3 de la CEDH et règlement Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'a pas usé de sa clause discrétionnaire (article 17 du règlement n° 604/2013). Le tribunal estime que les éléments fournis ne démontrent pas de défaillances systémiques en Italie à la date de l'arrêté et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire. La décision confirme ainsi le transfert vers l'Italie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504555

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation du préfet, qui n’aurait pas usé de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, en raison de liens présumés entre les autorités angolaises et portugaises et de problèmes de santé. Le tribunal a jugé que ces allégations n’étaient pas établies et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504151

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Free Mobile, qui contestait la décision du maire de La Londe les Maures s'opposant à sa déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile en zone A. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation du code de l'urbanisme et du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, et Free Mobile a été condamnée à verser 5 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MGR AVOCAT

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et ne démontrant pas que son éloignement ne serait pas une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 de la DDETS du Val-d'Oise. Cette décision interdisait à la société Monceau CPA de recruter des apprentis et prononçait la rupture de ses contrats d'apprentissage en cours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières et organisationnelles invoquées par la société, bien que réelles, résultaient directement de ses propres manquements aux règles du travail et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

10 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491539

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL;SELARL ATMOS AVOCATS;SCP GOUZ-FITOUSSI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491539.20251107• 6ème et 5ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502456

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A....

Avocat : EDEN AVOCATS

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305008

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er août 2023 refusant son transfert pour rapprochement familial. En cours d’instance, le requérant a manifesté sa volonté de se désister de sa demande de transfert. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403229

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son neveu. En cours d’instance, Mme D... a acquis la nationalité française, ce qui l’a exclue du champ d’application de la procédure de regroupement familial prévue à l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

7 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405032

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Havre du 9 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 octobre 2025. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Havre tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208585

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la Sarl Chatou Pizzeria contestant une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er septembre 2022, qui lui imposait une contribution spéciale de 18 250 euros pour l'emploi illégal d'un travailleur étranger. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a retenu le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem". En effet, l'OFII avait déjà infligé une sanction pour les mêmes faits en novembre 2021, puis avait renoncé à une nouvelle procédure en mai 2022, ce qui interdisait de prononcer une seconde sanction identique. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 1er septembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 8253-1 du code du travail et du principe général du droit précité.

Avocat : CABINET CJ AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405066

Refus d'attestation de demande d'asile. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, au motif que sa demande constituait une nouvelle demande de réexamen après rejet définitif, ce qui permet le refus de l'attestation en application de l'article L. 743-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le moyen de l'intéressé n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301228

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association syndicale des propriétaires du lotissement du plateau de la Hacquinière, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Bures-sur-Yvette à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. En tout état de cause, les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisances du dossier de demande et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La demande de dommages et intérêts de M. B... pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre