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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504304

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de son dernier récépissé après le 11 décembre 2024 révélait une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée, l'intéressé étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503614

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503772

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant turc demandeur d'asile, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a constaté que le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d'asile était toujours en cours d'examen, lui conférant toujours la qualité de demandeur d'asile, et que l'absence de délivrance d'un titre de séjour depuis décembre 2024 constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au séjour provisoire, liberté fondamentale découlant du droit de l'Union européenne (directives 2013/32/UE et 2013/33/UE). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société luxembourgeoise Lauda SARL d’une demande de restitution des prélèvements prévus à l’article 244 bis du code général des impôts, acquittés sur des plus-values de cessions immobilières réalisées en 2015, 2016 et 2018. Par une décision du 19 février 2025, l’administration fiscale a prononcé la restitution de la somme de 283 587 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MB AVOCATS

7 avril 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00385

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 avril 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400695

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de moyens assurances de personnes, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2021. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé la réduction demandée par une décision du 9 février 2023, rendant la requête, introduite le 20 février 2024, dépourvue d'objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

7 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400696

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de moyens assurances de personnes, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises et des taxes annexes pour l'année 2017. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision de rejet de la réclamation préalable, notifiée le 24 février 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et le délai de deux mois pour saisir le tribunal expirait le 25 avril 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 20 février 2024.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

7 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400697

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de moyens assurances de personnes, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises et des taxes annexes pour l'année 2017. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

7 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503536

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Résidence hôtelière et de tourisme du Grand Large d’une requête en annulation d’une amende administrative de 78 200 euros infligée sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2503536, était identique et postérieure à une autre requête de la même société enregistrée sous le n° 2503535, le tribunal l’a considérée comme un doublon. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de chambre a ordonné la radiation de la requête n° 2503536 du registre du greffe.

Avocat : BGU AVOCATS

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314794

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par une ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Geofit dans son litige l’opposant à la SNCF Réseau. La société demandait initialement la condamnation de SNCF Réseau au paiement de 289 882,27 euros hors taxes, assorti d’intérêts moratoires, pour des prestations impayées. Ce désistement fait suite à un règlement amiable intervenu entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321524

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. A d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société Patmos pour la démolition d’un entrepôt et la construction d’un immeuble. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Patmos tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

7 avril 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500167

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Xerox Financial Services d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de mandater d’office des sommes dues par le Syndicat martiniquais de traitement et de valorisation des déchets en exécution d’un jugement. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement des sommes en litige. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALTANA

7 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402017

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole de la placer en congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401837

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci demandait l’annulation du refus implicite du SGAMI Ouest de lui communiquer son dossier administratif et un rapport médical, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407252

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par les sociétés ETF et Alstom Transport. Ces sociétés contestaient le décompte général d’un marché public conclu avec SNCF Réseau et demandaient notamment la restitution de pénalités, le paiement de travaux supplémentaires et des dommages et intérêts. SNCF Réseau ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504548

Suspension de décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504660

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale portée à sa liberté fondamentale de circulation et de séjour. Le tribunal constate que l'administration a méconnu l'autorité de la chose jugée en refusant à trois reprises de délivrer un titre de séjour à M. B, malgré trois ordonnances de suspension et d'injonction, en se fondant sur les mêmes motifs déjà censurés. Il relève que cette attitude constitue une carence caractérisée dans l'exécution des décisions de justice, créant une situation d'urgence et une atteinte grave à une liberté fondamentale. En application des articles L. 521-2 et L. 511-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour mention "étudiant" dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404990

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement d'instance de la SAS DEL MAR VILLAGE, qui contestait une délibération de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris approuvant une convention de mise à disposition de parcelles pour les gens du voyage. La requérante s'est désistée après que la délibération contestée a été abrogée par la collectivité. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser 1 000 euros à la SAS DEL MAR VILLAGE au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et Mme B veuve C d’une demande d’annulation d’un arrêté de péril imminent pris par le maire de Collonges-sous-Salève le 9 novembre 2021. Par une lettre du 28 janvier 2025, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, les requérants sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 7 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

7 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408138

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A et M. C, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Beaufort. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, sont réputés s'être désistés. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

7 avril 2025