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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308231

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 3 000 euros au titre d’une prime. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

4 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308229

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A C B de sa requête tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une prime de 1 200 euros. Cette décision, rendue sous forme d’ordonnance le 4 avril 2025, est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

4 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301240

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du syndicat mixte d’études, d’aménagement et de gestion de la base de loisirs des boucles de Seine de majorer ses heures supplémentaires. Par un acte enregistré le 6 février 2025, M. B s’est désisté de son instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 4 avril 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : SELARL BVK AVOCATS ASSOCIÉS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503276

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A visant à obtenir la réouverture de son dossier de naturalisation classé sans suite. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation professionnelle, mais le juge estime qu’elle ne justifie pas d’une urgence suffisante, dès lors que le classement sans suite n’affecte pas son contrat de travail et que ses allégations sur les concours administratifs sont trop générales. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503094

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante algérienne de 70 ans, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande de titre de séjour. La requérante invoquait des problèmes de santé et son rôle d’aidante familiale, mais le juge constate que sa dernière demande de titre de séjour a été implicitement rejetée en mars 2024 et qu’elle ne justifie pas de tentatives récentes et infructueuses pour obtenir un rendez-vous. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur sa situation, notamment au regard de son activité professionnelle qu'il exerce depuis 2020. L'ordonnance rappelle que l'administration doit enregistrer la demande dans un délai raisonnable, mais que le requérant n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503032

Rejet d'une requête en référé. Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une ressortissante étrangère, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a considéré que les éléments invoqués par la requérante, comme sa durée de séjour ou son activité professionnelle, ne démontraient pas une incidence immédiate et particulière justifiant une intervention rapide du juge.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415550

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance le 4 avril 2025, a annulé la décision du 15 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal a jugé que le classement sans suite était illégal car la demande de pièces complémentaires adressée à l'intéressée le 26 juillet 2024 ne fixait aucun délai, en méconnaissance de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande de naturalisation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait n'avoir pas consulté son espace personnel, ayant pris à tort le courriel de relance pour une tentative de phishing. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, le message déposé sur l'espace personnel est réputé notifié à l'expiration d'un délai de quinze jours, même en l'absence de consultation. En l'espèce, M. B n'ayant pas produit les pièces demandées dans ce délai et n'ayant pas justifié d'une impossibilité indépendante de sa volonté, la décision de classement sans suite était légale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414867

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne le 19 novembre 2024. Le juge constate que le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie intégrale de son acte de mariage, mais seulement un extrait, ce qui justifie légalement la décision de classement sans suite en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les moyens soulevés par M. B, tirés de son attachement à la France et de la production tardive du document, sont jugés inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503805

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B A d’une requête visant à contester un refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro et tendant aux mêmes fins, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur la gestion des doublons de procédure, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308547

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester le refus du recteur de l'académie de Lyon de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : CABINET INGELAERE AVOCATS

4 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501869

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 3 avril 2025, rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation et un titre de séjour. Le juge des référés estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne relève pas de sa compétence, car il ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il constate également que la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, déposée le 12 août 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, et qu'une injonction de délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500661

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était dépourvue d'utilité, la requérante ayant déjà présenté sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il a également considéré que la demande de délivrance d'un récépissé, implicitement formulée, ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500723

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, cette demande devait être regardée comme implicitement rejetée en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500725

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé et l'accélération de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, déposée le 20 juin 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307016

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Houilles du 3 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'un portail. En cours d'instance, la commune a délivré un certificat d'accord tacite faisant droit à la demande, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de l'urbanisme. En revanche, il a condamné la commune à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ADMINIS AVOCATS

3 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503642

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer des documents de séjour couvrant des périodes passées, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) et une situation d'urgence. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une urgence telle qu'elle nécessiterait une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500969

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de la Loire l’assignent à résidence dans ce département. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de la Loire. Le tribunal a donc constaté son incompétence territoriale et, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 avril 2025