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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée stagiaire, contestant le refus de titularisation notifié par le recteur de l'académie de Versailles. La lettre l'informant de la délibération défavorable du jury et de la transmission au ministre en vue d'un licenciement ne constitue pas une décision faisant grief, mais un acte préparatoire insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

3 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113192

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, propriétaire, qui demandait la condamnation du département de la Mayenne à lui verser directement une somme de 3 360 euros correspondant à une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour ses locataires. Le tribunal a jugé que les faits invoqués étaient manifestement insusceptibles de fonder une telle condamnation, car la demande d'aide devait émaner des locataires et non du propriétaire, et qu'aucune demande n'avait été déposée en ce sens. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative soulevée en défense.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401580

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. G, Mme K, M. et Mme B, et M. et Mme I de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-en-Retz. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

3 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507218

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. C B contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance du 3 avril 2025, le président de la 1ère section transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SP AVOCATS

3 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Mme A contestait un arrêté du 17 septembre 2021 du maire du Lion d'Angers lui ordonnant d'enlever son mobil-home, ainsi que le titre de recette subséquent. Le tribunal constate que l'arrêté, notifié le jour même avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaqué que le 22 septembre 2024, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est donc rejetée.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

3 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503029

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a constaté que, bien que l'arrêté mentionnait un délai de recours de trente jours, la requête a été enregistrée le 26 mars 2025, soit après l'expiration de ce délai, la notification ayant eu lieu le 2 août 2024. En application des articles L. 614-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours a été jugé tardif et entaché d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407664

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui proposer un hébergement suite à une décision de la commission de médiation du 29 août 2023. Le juge constate que la requête est tardive : le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait au plus tard le 29 décembre 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 31 juillet 2024. La demande d'aide juridictionnelle, déposée avant l'expiration de ce délai, n'a pas eu pour effet de le proroger, car la requête au fond n'a pas été introduite dans le nouveau délai de quatre mois suivant la notification de l'admission à l'aide juridictionnelle intervenue le 7 décembre 2023. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405754

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argelès-sur-Mer à la société Salanque Promotion pour un projet de 24 logements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

3 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303791

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, relevant de la catégorie « vie privée et familiale », avait été présentée par courriel, alors que le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt et exigeait une comparution personnelle. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

3 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303805

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le tribunal rappelle que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

3 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303808

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », mais le juge constate que cette demande a été irrégulièrement présentée par courriel. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le silence gardé sur une demande non déposée en personne ou par voie postale (si prescrite) ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

3 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402389

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 2 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ces obligations et n’avait convoqué l’intéressé que six mois après le délai imparti, le juge a écarté l’exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de procéder au réexamen sous huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'Institut supérieur des arts de Toulouse (ISDAT) de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Postérieurement à la requête, l'ISDAT a versé les sommes demandées, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette en revanche la demande de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

3 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410346

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une agent du centre hospitalier de Saint-Etienne contestant le refus implicite de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis 2020. En cours d'instance, l'hôpital a informé la requérante du versement de cette bonification, régularisé sur sa paye de décembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête (annulation, injonction et indemnisation) avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 avril 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400248

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait des impositions supplémentaires et pénalités en matière de plus-value immobilière, liées à la succession de Mme D A. Le tribunal a jugé que le litige, fondé sur l’article L. 17 du livre des procédures fiscales, relevait de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCAT CONSULTING COTE D'OR

3 avril 2025
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401915

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du jury de l'institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon de lui attribuer le diplôme national des arts par validation des acquis de l'expérience. La requête a été jugée tardive car introduite plus d'un an après que la requérante a eu connaissance de la décision de refus le 14 septembre 2023, ce délai d'un an constituant un délai raisonnable en l'absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : DSC AVOCATS TA

3 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03003

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

3 avril 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303794

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur la vie privée et familiale, avait été présentée par courriel, alors que la réglementation impose une comparution personnelle en préfecture pour cette catégorie. En l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt par voie postale ou électronique, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

3 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402390

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un recours en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, concerne l’exécution d’une précédente ordonnance de référé. Le juge constate que le préfet de Mayotte n’a pas justifié avoir réexaminé la situation de M. C... et délivré un titre de séjour, malgré la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Il écarte donc l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de renouveler son autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502923

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le requérant avait déjà introduit un recours contre cette même décision, rejeté par un jugement du 5 septembre 2023, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 26 mars 2025, était tardive. En application du principe de sécurité juridique, un délai excédant un an pour contester une décision administrative n'est pas considéré comme raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025