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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311204

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Teamnet SA d’une demande de provision de 11 752,72 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, à l’encontre de la commune de Lésigny pour des prestations de maintenance informatique. Après avoir invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête. En conséquence, la société Teamnet SA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Lésigny au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311340

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Teamnet SA, qui demandait le versement d'une provision de 2 506,78 euros au titre d'un contrat de maintenance. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Teamnet SA à verser 1 500 euros au CCAS de Lésigny au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504178

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B veuve C, ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande en mai 2022 et n'a pas obtenu de récépissé renouvelé, ne justifie pas d'une situation d'urgence au sens de cette procédure, dès lors qu'elle ne démontre pas que l'absence de titre l'empêche de se rendre auprès de sa famille en Moldavie ou de trouver un emploi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande de titre de séjour. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, se bornant à invoquer des considérations générales sur l'atteinte à sa liberté de circulation et à son droit au travail. En conséquence, la demande est rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306418

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite des Hôpitaux universitaires de Strasbourg refusant de prendre un arrêté de nomination en qualité de fonctionnaire stagiaire psychologue. Par un mémoire enregistré le 28 février 2025, le conseil de la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025. Les conclusions des Hôpitaux universitaires de Strasbourg présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307711

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal du 31 octobre 2023 opposant un sursis à statuer à son projet de division parcellaire et de construction d’une villa. En cours d’instance, la commune de Valergues a retiré cet arrêté et accordé le permis de construire sollicité, par un arrêté du 21 janvier 2025 devenu définitif. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu tout effet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401576

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société GGL Aménagement pour contester un titre exécutoire de 1 000 000 euros émis par la commune de Clermont l'Hérault, ainsi que l'avis à tiers détenteur subséquent. La commune a ensuite produit un avenant au traité de concession et un acte déchargeant la société du paiement, concluant au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Lopoto 2 et autres d’une requête en annulation d’une délibération du département de la Savoie. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Le département de la Savoie a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402655

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car la requérante, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'office, acté par l'ordonnance.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500492

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de ses attaches personnelles et familiales à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), mais n'a pas justifié de l'ancienneté de son séjour ni de sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le juge a estimé que le moyen était manifestement infondé et que l'erreur de droit concernant l'interdiction de retour n'était pas établie, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500508

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté du séjour, la qualité de parent d'enfant français ou une communauté de vie avec une conjointe titulaire d'un titre de séjour. Le moyen tiré d'une erreur de droit concernant l'interdiction de retour a également été écarté. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-1701598

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 31 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Nogent Musée de sa requête en indemnisation pour résiliation fautive d’un partenariat public-privé avec la commune de Nogent-sur-Seine. La commune s’est également désistée de ses demandes reconventionnelles. En conséquence, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur l’intervention de la société Batimap. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UGGC AVOCATS

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502901

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à la liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 7 mars 2025 contre la préfète de l’Isère pour défaut d’hébergement d’urgence. La requérante avait obtenu une injonction d’hébergement, exécutée le 17 mars 2025, soit avec neuf jours de retard, mais le juge a estimé ce délai insuffisant pour justifier une liquidation sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Les conclusions tendant à modifier l’astreinte sous l’article L. 521-4 ont également été rejetées, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État, partie non perdante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Rhonibat d’un référé précontractuel visant à contester la relance de l’appel d’offres pour le lot n°7 d’un marché public de travaux, après que la commune de Pont-de-Chéruy a retiré son attribution initiale. En cours d’instance, la commune a finalement attribué le marché à la société requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403788

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « étudiant » par le préfet de l’Isère. Le tribunal a constaté que M. B avait déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande d’admission provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501851

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200504

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la commune de Chaumont d’un recours en annulation contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Pléneuf-Val-André pour une maison individuelle. La commune requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502132

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus de mutation opposé par le service départemental d’incendie et de secours de l’Hérault, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant est affecté dans le Rhône.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

31 mars 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302979

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-en-Ré. Les requérants contestaient la construction d’une habitation et la rénovation d’une clôture, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

31 mars 2025