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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500476

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation personnelle du requérant, qui justifiait d'une insertion professionnelle et familiale stable à Mayotte, notamment en participant à l'éducation des enfants de sa conjointe. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500486

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni sa participation effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille résidant à Grenoble. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte, ni de l'intensité de ses attaches familiales, et n'a donc pas caractérisé une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500488

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit au recours effectif (article 13), mais n’a pas suffisamment justifié de l’ancienneté et de la continuité de sa résidence à Mayotte ni de l’intensité de ses attaches familiales. Le juge a estimé que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01098

Avocat : SELARLU BICHET AVOCATS

28 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00533

Avocat : SELARL AMA AVOCATS

28 mars 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00343

Avocat : MIGLIORE AVOCAT

28 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00249

Avocat : SELARL ACTIS AVOCATS

28 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404907

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Enedis et la société Travaux publics Seine-et-Marnais d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 20 592 euros émis par la commune de Choisy-le-Roi. Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LAPISARDI AVOCATS

28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504058

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 janvier 2025 ajournant pour deux ans sa demande de naturalisation, en raison d'une aide au séjour irrégulier de sa conjointe. Le juge a rappelé que le référé-liberté ne peut être utilisé pour prononcer l'annulation d'une décision administrative ou ordonner une mesure aux effets identiques. En l'absence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414408

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 10 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 12 septembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 20 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306153

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 7 500 euros et de 500 euros pour résistance abusive. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308230

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, la requête est classée sans suite et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont implicitement abandonnées.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308285

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 8 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a constaté ce désistement et clos l'instance. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302982

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d'une requête visant à l'annulation du refus implicite du préfet de la Moselle de l'admettre au séjour à titre exceptionnel. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 28 mars 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303472

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en annulation pour excès de pouvoir de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour. Par une lettre du 18 février 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputée s’en être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 28 mars 2025, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

28 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502400

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne une demande de la société Tempo Façade, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à faire lever un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 ordonnant sa fermeture administrative provisoire pour un mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une situation financière suffisamment critique pour justifier une intervention en urgence. Il a également estimé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'entreprendre, liberté du commerce et de l'industrie) n'était pas manifestement illégale, les faits de prêt de main-d'œuvre illicite et de travail dissimulé étant suffisamment établis. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code du travail relatives au travail illégal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

28 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la note D5110NT24212 du 2 janvier 2025 d'EDF relative à la gestion des mouvements sociaux sur le CNPE du Bugey. La requête, introduite par le syndicat CGT du CNPE Bugey et plusieurs agents, invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la note, notamment une atteinte excessive au droit de grève et un défaut de consultation du CSE. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : COBA AVOCATS

28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305672

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant l’arrêté du 3 janvier 2020 du préfet du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours contentieux, enregistré le 5 juin 2023, était tardif car introduit après l’expiration du délai de trente jours prévu à l’article L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le recours gracieux formé le 27 janvier 2020 n’avait pas prorogé ce délai en application de l’article R. 776-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302788

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C, qui contestait la clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de l'Hérault avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée et délivré un récépissé ainsi qu'une carte de résident valable jusqu'en 2032. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

28 mars 2025