29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
329 255
Avec résumé IA
Avocat : CABINET DGR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire refusant la remise en cellule de biens confisqués. Le juge estime que le requérant, un détenu, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment concernant l'atteinte à sa santé ou le caractère périssable des denrées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation de M. A... contre deux permis (d'aménager et de construire) délivrés par la commune de Leucate, car ces autorisations ont été retirées par la commune avant le jugement, rendant les demandes d'annulation sans objet. La juridiction condamne néanmoins la commune à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C
Avocat : SELARL KLEBER AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale. Cette décision fait suite au retrait par le centre hospitalier de Blois du titre de recette contesté, rendant sans objet la demande d'annulation du centre hospitalier des Quatre Villes. Le tribunal rejette également les conclusions de ce dernier concernant les frais liés au litige, l'autre partie ayant renoncé à ses propres demandes sur ce point. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELAS CITYLEX AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BAMC AVOCATS SELARL
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SCI SBDB. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, la société n'ayant pas produit le mémoire ampliatif annoncé après mise en demeure. La demande d'annulation de la décision municipale prononçant la caducité d'un permis de construire et la demande d'allocation d'une somme d'argent sont donc éteintes.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale des requérants. Cette demande est devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, dégrevé l'intégralité des cotisations et pénalités contestées. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du préfet des Alpes-Maritimes dans son recours en annulation contre une délibération municipale visant à retirer la commune de Blausasc d'une communauté de communes. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le préfet dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant les conditions d'accueil et les procédures appliquées aux étrangers aux postes frontaliers de Menton et Montgenèvre. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux vérifications du droit au séjour.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le séjour est irrégulier, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la demande d'aide juridictionnelle. Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.
La décision concerne un désistement d'instance devant le Tribunal administratif de Rennes. La société Coreva, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure, est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES