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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B D, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour poursuivre son stage. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 3 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B D était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le tribunal a invité l'intéressé à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413817

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car Mme B a déjà déposé sa demande et obtenu un récépissé, et qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il invite la requérante à contester cette décision par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'une demande de suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409806

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest pour 158 logements, ainsi que de son transfert et du rejet de leur recours gracieux. Les sociétés défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ces désistements et condamné les requérants à verser 800 euros à la commune de Saint-Priest au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404129

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui demandait à être hébergé suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 31 janvier 2023. Le tribunal a relevé que la requête était tardive, car introduite le 25 avril 2024, soit au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le requérant, bien qu'ayant obtenu l'aide juridictionnelle le 31 août 2023, n'a pas justifié d'une impossibilité de saisir le tribunal dans les délais impartis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501195

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 5 septembre 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre de la préfecture. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement adapté à Mme B sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains et associations afin d'obtenir du maire d'Huez qu'il fasse cesser les nuisances sonores du festival "Tomorrowland Winter 2025". Le juge a constaté que le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, reconnu comme une liberté fondamentale, était gravement affecté par le non-respect avéré des seuils réglementaires de bruit. En conséquence, il a ordonné au maire de prendre, sous 48 heures et sous astreinte, toutes mesures nécessaires pour faire respecter les dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales, y compris l'interdiction du festival si nécessaire.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

19 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502555

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une urgence telle qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204297

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour contester le refus du maire du Cannet de délivrer une autorisation de voirie et un permis de stationnement nécessaires à des travaux de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a finalement accordé une autorisation de stationner au prestataire des requérantes, rendant sans objet leur demande d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : EARTH AVOCATS

19 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300394

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un surveillant stagiaire de l’administration pénitentiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le garde des sceaux le 23 novembre 2020. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article 19 de la loi du 13 juillet 1983, relatif à la communication du dossier en cas de procédure disciplinaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la décision contestée portait sur un refus de titularisation pour insuffisance professionnelle à l’issue d’un stage, et non sur une sanction disciplinaire. La requête, manifestement dépourvue de tout moyen opérant, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500338

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension du refus implicite du préfet de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa nièce. La requérante invoquait l'urgence car ce document était nécessaire pour que sa nièce se rende à Madagascar afin d'obtenir des papiers d'identité, régulariser sa situation et passer son baccalauréat. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'intéressée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00078

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00602

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

19 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500088

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant le centre hospitalier de Bligny (Essonne), a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions relevant du code de l’action sociale et des familles pour les établissements situés dans ce département.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501997

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’une requête de Montpellier Méditerranée Métropole contestant un jugement l’enjoignant d’installer un miroir, constate que cette requête est en réalité destinée à la cour administrative d’appel de Toulouse. En raison d’une erreur de transmission via l’application Télérecours, le tribunal se déclare incompétent et ordonne le renvoi du dossier à cette cour. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de compétence juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

19 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500105

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement partiel du Syndicat d'Energie de la Corse du Sud, qui renonçait à sa demande de provision de 1 910 897,20 euros après que la collectivité de Corse a versé la somme due. Le syndicat a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 200 euros au syndicat pour ses frais exposés. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCL

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500410

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de sa vie privée et familiale à Mayotte, malgré ses allégations d'intégration depuis l'enfance. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500409

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant manifestement infondée l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), faute d'éloignement effectif. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500405

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte au droit à un recours effectif, considérant que l'éloignement n'était pas intervenu prématurément. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500404

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. A..., un ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur la continuité de son séjour et l'intensité de ses liens à Mayotte. Concernant le droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), le juge considère que l'éloignement n'a pas méconnu ce droit et qu'une injonction de retour n'est pas justifiée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500403

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer l’ancienneté de son séjour ou sa participation effective à l’entretien et à l’éducation de ses enfants. En conséquence, il a jugé manifestement infondé le moyen tiré d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025