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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Constatant que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, le juge a estimé que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable concernant l'interdiction de retour, car cette décision n'existait pas dans l'arrêté attaqué. Les autres moyens, notamment l'incompétence du signataire et les erreurs de droit ou de fait, ont été écartés comme manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500787

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par Mme B d’un recours contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité préfectorale auteure de la décision. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

18 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410605

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant un permis de construire délivré par le maire de Marcy pour une maison d'assistante maternelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante étaient inopérants, notamment celui relatif à une servitude de "serve" affectant le terrain, car une autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et n'a pas à en tenir compte. De plus, l'absence d'affichage régulier du permis est sans incidence sur sa légalité et ne constitue qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et Mme A a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

18 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403514

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester une saisie bancaire du 29 mai 2024, effectuée par le centre des finances publiques de l'Hérault sur la base d'un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Lunel Agglo. En défense, la collectivité a fait valoir que la mainlevée de la saisie avait été ordonnée et qu'aucune somme n'avait été prélevée. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président du tribunal a donné acte de son désistement d'instance, considéré comme pur et simple.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

18 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304198

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Bollène. La requérante invoquait l'enclavement de sa parcelle et l'irrégularité d'un droit de préemption communal, mais ses écritures ne contenaient aucun moyen opérant au soutien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01955

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01958

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503773

**Sujet principal :** Demande de renouvellement de récépissé ou de délivrance d’un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête, car le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 5 janvier 2025. Les mesures d’injonction sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision, rendant la requête manifestement mal fondée. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503751

Suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titres, et ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La situation de précarité prolongée et les difficultés professionnelles et familiales invoquées ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503461

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A, qui se maintient en France depuis 2011, ne résulte pas des difficultés à obtenir un rendez-vous, et qu'aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 19 juin 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506711

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer les pièces nécessaires à l'édition d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas que ses candidatures professionnelles avaient été rejetées en raison de l'absence de titre de séjour, et qu'il pouvait saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 521-4 du même code pour obtenir l'exécution du jugement du 9 janvier 2025 lui ayant déjà accordé un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500009

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale du 7 novembre 2024 par un arrêté du 28 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SP AVOCATS

18 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00239

Avocat : ARGON-POLETTE-NOURANI- APPAIX AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306995

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme C épouse B d’une demande d’annulation d’une décision du centre national de gestion lui refusant l’autorisation d’exercer la médecine en France, a estimé ne pas être compétent territorialement. Il a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative, considérant que le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit Paris, et non du lieu d’exercice professionnel de l’intéressée. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris.

Avocat : APEX AVOCATS

17 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404640

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 17 mars 2025, se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A C contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que M. C a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) le 21 février 2025. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le Tribunal Administratif de Melun. En conséquence, le dossier de la requête est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405573

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter au centre de détention de Muret. Le juge a estimé que la décision de changement d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, sauf atteinte à une liberté fondamentale. En l’espèce, M. A n’a pas démontré de lien familial intense avec sa compagne ni de projet professionnel établi, excluant toute atteinte à ses droits fondamentaux. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la demande avait perdu son utilité, car l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée était également de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des décisions du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. A n'avait pas joint une copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 mars 2025