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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour contester un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car cette interdiction empêchait le requérant de poursuivre sa formation pratique au sein d'un CREPS, compromettant ainsi l'obtention de son diplôme à court terme. Cependant, la suspension a été refusée, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507433

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent car la requérante résidait à Tours (Indre-et-Loire) à la date de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EQUATION AVOCATS

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505589

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 25 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de M. B... A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis médical, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502906

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de remise aux autorités portugaises et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de remise était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, le requérant ne pouvant ignorer les règles de circulation dans l'espace Schengen. Enfin, l'assignation à résidence a été validée, la demande subsidiaire de changement de commune étant rejetée comme non fondée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303116

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par l’association One Voice d’un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de refus du président du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de communiquer des documents relatifs à l’utilisation de microcèbes. Le tribunal juge que ces documents, liés aux missions de contrôle de l’expérimentation animale, sont communicables au titre du code des relations entre le public et l’administration, sous réserve de l’occultation des mentions protégées (secret des affaires, vie privée, sécurité). Il enjoint au MNHN de transmettre les documents demandés dans un délai de deux mois, après occultation desdites mentions, et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à l’association. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-5, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne faisait pas obstacle à l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les conditions d'entrée sur le territoire. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de renvoi) ont été jugées légales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de police du 1er septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision retient que l'intéressé, entré irrégulièrement en 2024, ne s'est pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire, ne justifie d'aucune attache familiale ou insertion en France, et représente une menace pour l'ordre public.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dénuées de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503961

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait à récupérer sa carte de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions précises, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508495

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique et les points d'accueil numérique, avant de solliciter la solution de substitution. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504226

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire (article 17 du règlement) et que les craintes de défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517661

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... D... visant à suspendre la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l'école Voltaire de Berlin pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les enfants n'étaient pas exclus de toute scolarisation ni privés de la possibilité de bénéficier de bourses scolaires à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

24 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303805

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Assas de convoquer le conseil municipal pour modifier le PLU, qui interdit quasi-totalement l'implantation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la société, participant à une mission d'intérêt général de couverture du territoire. Cependant, il a jugé que la décision de refus n'était pas illégale, car la demande d'abrogation du règlement ne relevait pas d'une obligation pour l'administration en l'absence d'illégalité flagrante et non contestée des dispositions du PLU.

Avocat : KATAM Avocats

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de la caisse Groupama d’Oc, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Rodez. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l’autorisation, la société Mahoux, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une invitation du tribunal, a entraîné l’application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

23 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu la décision du directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand ordonnant le maintien à l'isolement de M. A... B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour une mesure d'isolement, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières la renversant. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier contradictoire et l'erreur d'appréciation, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303076

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La requérante, ressortissante comorienne née à Mayotte, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à l'inertie de l'administration, qui l'empêchait d'accéder au guichet ou de prendre rendez-vous en ligne depuis mars 2025. Le juge a retenu que cette situation constituait un fonctionnement défectueux du service public, portant atteinte à son droit au séjour et à son projet professionnel, sans qu'aucune négligence ne puisse lui être reprochée. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2025